« Vouloir conduire cette mission sans faire appel à des compétences extérieures à l'école, c'est la vouer à l'échec. Mais vouloir réduire l'orientation, au contraire, au simple « contact du terrain », c'est faire disparaître le recul nécessaire à son succès.

Naturellement, le rapprochement entre l'école et l'entreprise doit se poursuivre, car il participe pour beaucoup à la rénovation de notre offre de formation en adéquation avec les besoins du marché du travail.… ».

« Je souhaite également que nous proposions à chaque lycéen, au cours de son année de terminale, un point précis sur les caractéristiques et les débouchés des filières universitaires qu'il prévoit d'entreprendre… Bien formés, bien informés, nos élèves aborderont l'enseignement supérieur avec de vrais gages de réussite.

La question de l'orientation suppose d'entretenir un dialogue constant avec les familles, auxquelles je veux réserver une vraie place au sein de nos établissements scolaires. » …

Suite a cette conférence de presse, le SNES FSU s’est plaint de « la redéfinition de l’orientation, qui nie la professionnalité des Conseillers d’orientation-psychologues, et en plus dans un contexte de suppressions de postes à une hauteur inégalée. »