La question du « présentiel à distance » est fondamentale à un moment où l’impact environnemental de nos activités conditionne notre avenir. On peut imaginer aujourd’hui qu’une moins grande utilisation des transports ne limite pas la communication avec les autres.

Le « présentiel à distance » se joue de certains handicaps. Il permet aux personnes présentant des difficultés de motricité de participer à des réunions qui leur étaient interdites quand elles exigeaient des déplacements.

En terme de coûts, le « présentiel à distance » est infiniment moins onéreux : salaires des personnels pendant qu’ils se déplacent, frais de transport, etc.

Le « présentiel à distance » permet d’exploiter des temps disponibles plus courts, là où le présentiel physique exige la libération de plages horaires importantes. Il permet une relation plus suivie car il ne dépend pas d’un lieu mais de la volonté des personnes à se rencontrer. Le « présentiel à distance » permet une réelle disponibilité des individus et donc une meilleure efficacité.

En matière d’information du public, le « présentiel à distance » pourrait renforcer la collaboration entre les professionnels et favoriser leur activité. Le web permettrait de concevoir un accès au service public pour tous, qui se joue des difficultés géographiques et ce avec une réelle qualité de service. Il favoriserait de véritables plateformes dans les territoires, s’appuyant sur la mise en synergie des compétences sans procéder à de coûteux frais d’infrastructure. Une vraie nécessité, si l’on souhaite un service public plus disponible et plus présent, rendant justice à la compétence des professionnels et ce quelle que soit leurs implantations géographiques.