Il insiste sur le fait que le microlearning a pour but de mettre en appétit, de stimuler l’envie. Il distingue l’approche de ceux qui savent parce qu’ils font de ceux qui savent parce qu’ils ont appris.

Je partage la position de Frédéric mais il me semble essentiel de préciser deux points :

  1. Le microlearning doit être envisagé comme un complément aux formations de plus longues durées (Congé individuel de formation, voire Droit individuel à la formation) et en aucun cas n’a vocation à s’y substituer.
  1. N’importe qui ne s’improvise pas formateur. Il ne suffit pas de savoir faire pour savoir transmettre. Il existe sans doute un grand nombre de formateurs qui s’ignorent mais on ne peut en faire une règle générale.

Je vous laisse découvrir la vidéo et réagir dans les commentaires si vous le souhaitez.