Concernant les sites internet des centres d’information jeunesse, trois priorités sont apparues :

  • faire une place importante à la participation des jeunes (témoignages, forums de discussion, chat, commentaires, etc.)
  • continuer à proposer une information institutionnelle de qualité, mais sous des formes correspondant aux pratiques des jeunes
  • développer l'utilisation des nouveaux outils (vidéos, podcasts, flux RSS, etc).

La possibilité pour les jeunes de créer des modules afin de mettre en place un univers informationnel personnalisé, les applications cartographiques, les opportunités de développement sur téléphonie mobile ont été abordées. Pour ce dernier point, non seulement l’urgence d’une prise en compte de ces nouveaux outils a été débattue mais il a été précisé qu’il ne s’agissait pas seulement d’étudier la portabilité des services web existants sur téléphone mobile mais bien de mettre en place des services sur ce format particulier.

Au vu de ce qui s’est dit lors de ce colloque, on peut considérer sans hésiter que la France a pris du retard. La question de la présence des professionnels là où sont les jeunes (réseaux sociaux) a été soulevée.

Des discussions ont porté sur le glissement prévisible de la fonction « documentaliste » vers des fonctions de Community manager (modérateur).

A été affirmée la nécessité d’expérimenter et de mettre en place des réseaux permettant des échanges entre professionnels. Quelques difficultés sont apparues, notamment la difficulté de gérer des durées de validité de l’information de plus en plus courtes.

La nécessité de recourir à des outils open source a été rappelée.

Des tables rondes de réflexion ont alterné avec des présentations de sites de centres d'information jeunesse qui intègrent des fonctionnalités web 2.0 et des présentations d'outils web 2.0. Une sélection de ces sites sera est donnée dans un article publié sur actuel-cidj.info (site réservé aux abonnés).