Mais dans les axes de réforme retenus, l’un d’entre eux concerne le secteur information-orientation :

«...l'évolution des opérateurs dans le sens d'un renforcement de leur tutelle ; la réorganisation et la rationalisation des missions des opérateurs du secteur jeunesse : Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP), Conseil national de la jeunesse (CNJ), Centre d'information et de documentation jeunesse (CIDJ) avec l'objectif de réduire leur nombre...»

Cette fusion avait par le passé été envisagée plusieurs fois, mais la nature des activités du Cidj (organisme d’information recevant du public et produisant une documentation nationale) et celles de l’Injep (organisme national de formation et de recherche) semblaient peu compatibles.

On peut s’étonner aussi que l’Etat, même s’il est le principal organisme qui subventionne le Cidj, décide de l’avenir de cette structure sans en avoir saisi préalablement le Conseil d’administration de l’association et sa Présidente Nicole Catala.

Même s’il est encore trop tôt pour répondre à cette question, on peut se demander pour finir l’impact qu’une telle réforme pourrait avoir sur le réseau Information Jeunesse, fort de plus de 1 500 structures.