Michel Alberganti, journaliste au Monde, explique dans la vidéo ci-dessous : « Le cœur du débat ce n’est pas la technologie. La technologie a des applications formidables… ce qui est compliqué c’est qu’on ne sera pas forcément mis au courant de la façon dont toutes ces données qui concernent nos habitudes seront utilisées. »





Si rien ne met fin à la vie de la puce, elle pourrait espionner en toute discrétion la vie du propriétaire du produit qui la porte et ce sans que la personne ait conscience de fournir des informations sur ses habitudes de vie. L’étiquette (tag) RFID est très discrète par sa taille. Elle s’active lors du passage au travers d’un champ émis par un lecteur.

Comme pour beaucoup de ces technologies, les bienfaits possibles liés à leur usage sont nombreux. Mais il est essentiel d’encadrer juridiquement la nature des informations pouvant être recueillies par les tags RFID. Il est indispensable que chaque citoyen puisse être informé de la présence, ou pas, de puces RFID dans les produits et services de notre vie quotidienne, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Pour parler des frontières entre vie publique et vie privée et de protection des données personnelles, les quatrièmes rencontres des acteurs des espaces jeunes numériques auront lieu le 19 juin prochain au CREPS Ile de France de Chatenay Malabry. J’aurai le plaisir d’intervenir lors de la conférence débat qui se tiendra l’après-midi, aux côtés de Joël Balavoine, Inspecteur général du Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative et Michaël Stora, psychologue clinicien pour enfants et adolescents au Centre médico-pychopédagogique de Pantin.