Photo Microsoft OfficeLa crise financière internationale a frappé en cette fin d’année 2008. Partout c’est l’inquiétude qui domine. En France, la crise du secteur privé se double d’une crise du secteur public, sans précédent. A la diminution du nombre de fonctionnaires, essentiellement dans le domaine de l’éducation, vient s’ajouter une gravissime crise pour le monde associatif, porteur « par délégation » d’une grande part du service public de ce pays. Les annonces de baisses de subvention, de « mise en concurrence » avec le secteur privé se succèdent. Combien d’associations auront disparu d’ici deux ans ?

Certes, il fallait une réforme pour rendre plus performant le service public et notamment celui de l’accueil, information, orientation mais pas de cette façon. Ce qui aura été détruit, le sera durablement. Il y a des synergies à trouver, des professionnels à entendre et à consulter sur les réformes nécessaires. Ce que l’on fait depuis plusieurs mois est déraisonnable.

Il faut condamner aussi fort ceux qui prônent l’immobilisme au nom de l’histoire ou de leurs convictions personnelles que ceux qui détruisent sans se soucier des conséquences.

Alors oui, je vous souhaite, amis lecteurs, une bonne et heureuse année 2009 et j’espère une année 2009 pleine de réflexion, une année faite d’acceptation des évolutions nécessaires pour un meilleur service public mais pas pour moins de service public.

Permettez-moi, pour conclure, de laisser la parole à Frédéric Soussin qui s’insurge contre ce manque d’ouverture qu’on rencontre si souvent.

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