Site illustrations.fr Le Figaro affirmait en début de ce mois : Les Geeks se débranchent. Trop de contenus, affirme le journal.



Le nombre d’utilisateurs de Facebook va croissant, les hyper-connectés vont bien. Et même si certains internautes lèvent le pied (geeks déçus ou fans de la coupe du monde), la lassitude de ceux-là ne permet pas d’affirmer une attitude générale de désengagement. Loin s’en faut !

Je fais partie de ceux qui se lassent de recevoir trop d’évènements Facebook dans ma boite mail au point d’avoir créé une règle dans ma messagerie pour isoler les messages des réseaux sociaux, trop nombreux. J’aurais pu aussi gérer plus finement mes notifications directement dans ces réseaux, mais les outils disponibles ne sont pas forcément efficaces.

Pour moi, cela ne s’appelle pas du désengagement mais simplement du bon sens. Trier l’information est une criante nécessité et ce depuis plusieurs années.

Maëlis Jamin-Bizet, de l'agence de veille Internet Human to Human, affirme qu’à partir de la massification qu’elle situe à l'été 2009, la conversation a pris le dessus au détriment des informations.

Mais la conversation n’est-elle pas justement le meilleur moyen de diffuser une information ? Un peu plus loin dans l’article, une « chargée de communication » préconise l’usage du téléphone. Mais oui, il existe un monde en dehors du virtuel !

Croire que communiquer se résume à spammer ses followers sans les connaître et donc sans répondre à leurs attentes est une erreur grossière. Communiquer aujourd’hui implique un savant dosage entre présence en ligne et contacts en présentiel.

J’ai opposé pendant longtemps dans ce blog « diffusion d’information » et « communication ». Chaque jour qui passe fusionne un peu plus les deux concepts. La diffusion de l'information passe aujourd'hui par la communication mais une nouvelle forme de communication, qui transite bien plus par les réseaux sociaux que par les canaux institutionnels.