Capture profil Mark Zuckerberg Avec les semaines qui passent, Facebook se rapproche de Google+ et de Twitter au point d’entraîner de la confusion. Deux modifications cette semaine !

Vous êtes trop sollicité par d'incessants « amis » ? Optez pour les abonnés !

Si vous ne voulez pas admettre pléthore « d’amis » sur votre profil Facebook, vous pouvez avoir recours aux listes d’amis. Mais gérer ces listes complexifie les usages sur Facebook. Vous pouvez désormais proposer à vos simples relations de suivre vos seules infos publiques.

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Pour que l’on puisse s’abonner à votre profil, vous devez préalablement vous rendre sur cette page et cliquez sur « autorisez l’abonnement à mon contenu public ». Une fois cette fonction activée, vous pouvez déterminer si vos abonnés pourront ou non commenter vos infos publiques.






Lorsqu’un utilisateur vient sur votre compte, si vous avez permis l’abonnement, il pourra cliquer sur S’abonner comme l’indique la capture d’écran ci-dessous.

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En cliquant sur "Abonné", votre visiteur pourra déterminer quel type d’actualité il veut recevoir ou… annuler son abonnement.

Comme l’affirme Benoit Descary, cette fonctionnalité est surtout utile pour ceux qui utilisent Facebook comme canal de diffusion.

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Pour les personnes physiques, cette possibilité nouvelle freinera sans doute la création de page.



Mashable indique que Marc Zuckerberg a demandé à ses développeurs de transformer ses 5 millions d’amis en 5 millions d’abonnés. Voici la capture d’écran du profil du créateur de Facebook. Cela veut-t-il dire que le nombre d’abonnés sera illimité ?





La notion de communauté s’amoindrit pour les pages

On ne pouvait pas jusqu’alors commenter une page sans l’aimer. C’était un moyen pour encourager l’utilisateur de Facebook à aimer la page. Il n’est dorénavant plus nécessaire d’aimer une page pour laisser des commentaires, pour aimer un commentaire ou une actualité.

Facebook mise-t-il sur le fait qu’en copiant les autres, il freinera l’adoption d’autres réseaux sociaux que le sien ? On peut le croire… et attendre avec impatience les réactions de Google+.