Site illustrations.fr Les éléments qui suivent sont extraits de plusieurs études parues récemment.

Une étude affirme que le temps passé sur le Web diminue

Une étude américaine constate une baisse historique du temps passé sur le Web. C’est la première fois depuis 1997. La diminution constatée est importante (chute de deux heures en un an). Mais l’étude fournit une explication plausible.

Aller sur Facebook ou utiliser une application Facebook sur son smartphone n’est plus perçu par certains comme du temps passé sur internet, quand bien même tout se passe en ligne. C’est le même sentiment pour une foule d’applications qui ont pourtant besoin du Web pour fonctionner.

Une éclatante façon de montrer qu’Internet est totalement intégré à notre quotidien au point que certains n’en ont plus conscience ! Un excellent rappel de l’importance de la formulation des questions pour obtenir des résultats cohérents !

8 % des jeunes français sont « amis » sur Facebook avec leur patron

Selon une étude d’AVG, un éditeur d’anti-virus, menée auprès de 4 400 jeunes de 11 pays, un jeune sur quatre est « ami » avec son patron. Mais on constate de très grosses disparités : entre 33 % en Italie et 8 % en France.

Si 73% des Japonais indiquent n'appliquer aucune restriction sur le contenu auquel leurs collègues de travail et amis Facebook peuvent accéder, ils sont seulement 50% à le faire en France (taux le plus bas).

Les Français ont peu d’enthousiasme quant à l’administration en ligne

D'après cette étude de Harris Interactive, les Français sont très partagés. 27% jugent la dématérialisation trop présente. 26% déclarent au contraire qu’il n’y a aujourd’hui pas assez de possibilités offertes d’effectuer des démarches administratives en ligne, les autres ne tranchent pas.

« Une distinction s’opère toujours entre des populations très connectées (plutôt jeunes, urbaines, appartenant aux catégories supérieures, utilisant souvent Internet) qui plébiscitent le développement de l’e-administration, y voient des avantages et y ont recours et des populations plus éloignées d’Internet (plutôt âgées, rurales, peu ou pas diplômées et se connectant peu ou pas du tout à Internet), qui ont davantage tendance à remettre en cause les nouvelles possibilités permettant d’effectuer des démarches administratives en ligne, qui suscitent chez elles des inquiétudes. »

Les Français estiment Internet indispensable mais ont peur des risques qu’il leur fait encourir

L’Ifop a mené une étude en ligne pour le compte d’ Axa prévention sur les risques numériques. 1 006 internautes ont été interrogées. 89 % des internautes estiment Internet indispensable mais 60 % l’estiment dangereux. Si 73 % s’estiment bien informés sur les risques du numérique, 50 % s’estiment vulnérables.

57 % admettent avoir communiqué sur Internet leur date de naissance ou leur âge. Le chiffre est inexploitable. Il est en effet essentiel de savoir à qui a été fourni cette information : un réseau social ? Une administration ? Les risques ne sont pas les mêmes. De plus si la communication de l’âge ne présente pas de danger, celle de la date de naissance est sensible. 32 % ont publié leur lieu de naissance, une information utile pour l’usurpation d’identité. 17 % ont indiqué l’adresse de leur domicile.

Un tiers des internautes vérifie sa réputation numérique en tapant son nom dans un moteur de recherche au minimum une fois tous les 6 mois. Les autres le font moins, voire pas du tout pour 41 % de l’échantillon. Les parents ont parlé des risques sur Internet et des bonnes pratiques à adopter avec leurs enfants dans 60 % des cas. 40 % ne l’ont jamais fait ou juste une seule fois.

Si les 18-24 ans sont les plus nombreux à considérer Internet comme dangereux ils sont aussi les plus nombreux à avoir fourni leur âge ou date de naissance, leur lieu de naissance. Ils sont par contre moins nombreux à avoir communiqué leur adresse personnelle, sans doute parce que Facebook ne leur a pas demandé !