Photo Jérôme Sadou sur Flickr L’étude Orange Exposure 2012/2013 a été mené dans 3 pays : France, Royaume-Uni et Espagne auprès de plus de 3000 mobinautes (dont 1077 en France) et auprès de plus de 1300 tablonautes (dont 336 en France). Un sur-échantillon de 900 adolescents mobinautes (âgés de 11 à 17 ans), dont 300 pour la France ont également été interrogés.

Les usagers de smartphones ont progressé de 12 % en un an. Quant aux utilisateurs de tablettes, ils ont doublé dans la même période. 41 % des mobinautes disposent d’un OS Androïd. Apple (iOS) représente 28 % de pénétration en France. C’est Androïd qui progresse le plus vite avec +11 % en un an contre + 2 % pour le système d’Apple.

Sur les tablettes, L’IPAD d’Apple reste largement en tête avec 65 % du marché.

L’usage du smartphone ne fait pas diminuer l’usage de l’Internet fixe

Contrairement à ce qu’on a voulu nous faire croire, non seulement les usages su PC fixe ne diminuent pas mais 30 % des mobinautes déclarent passer plus de temps sur l’Internet fixe depuis qu’ils possèdent un smartphone.

Par contre, la cible de l’ordinateur fixe et celle de la tablette se rapprochent. 67 % des utilisateurs de tablettes cherchent les mêmes choses que sur leur PC. Ils pensent que les tablettes leur font gagner du temps. Mais on parle ici de recherche d'information et pas des autres usages : la bureautique par exemple !

74 % des mobinautes et des tablonautes accèdent à Internet tout en regardant la télévision au moins une fois par semaine. L’arrivée de Twitter sur bon nombre de programmes télévisuels n’y est sans doute pas étrangère.

La possession d’une tablette ou d’une mini-tablette (aussi appelées phablette) encourage les achats sur Internet. Près d’un utilisateur de tablette sur deux a utilisé son terminal pour acheter, collecter ou réserver quelque chose sur Internet. Ce chiffre devrait passer à 65 % dans les prochains mois.

Le smartphone, écran préféré des adolescents

Près d’un adolescent sur deux accède à Internet sur son mobile. Le smartphone est leur écran préféré. 64 % le préfèrent aux autres écrans car ils peuvent se l’approprier entièrement. Ils sont le seul décideur de son usage. Couteau suisse, leur usage du mobile est moins fonctionnel et plus personnel que celui des adultes. L’usage intensif du smartphone impacte d’autres activités de divertissement comme le jeu vidéo mais n’impacte pas leur consommation d’Internet sur PC.