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  <title>Informer autrement - Tag - diffusion</title>
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  <description>Ce blog est destiné à ceux qui agissent pour l'information des jeunes</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 12 Oct 2008 20:55:24 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Ecrire pour être lu !</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/05/15/Ecrire-pour-etre-lu</link>
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    <pubDate>Thu, 15 May 2008 00:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>accessibilité</category><category>court</category><category>diffusion</category><category>documentaliste</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category>    
    <description>&lt;p&gt;La dernière étude de Jakob Nielsen affirme que l’internaute ne lit pas
l’intégralité d’un texte mais se contente de le parcourir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’étude est très précise. Les internautes liraient la moitié des
informations jusqu’à 111 mots, 20 % du texte d’une page web d’environ 600 mots.
Plus le texte est long et plus le score s’effondre, jusqu’à ne lire que 4 %
seulement des mots. Qu’on le regrette ou pas, l’internaute privilégie les
textes courts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai lu trois billets de blogueurs concernant cette étude. Le plus petit
billet a été rédigé par &lt;a href=&quot;http://pisani.blog.lemonde.fr/2008/05/08/nous-ne-lisons-pas/&quot;&gt;Francis Pisani,
il contient 187 mots&lt;/a&gt;. Celui &lt;a href=&quot;http://www.presse-citron.net/?2008/05/09/3366-vous-voulez-etre-lu-et-compris-faites-court&quot;&gt;
d’Eric Dupin contient 680 mots&lt;/a&gt;. Celui de &lt;a href=&quot;http://adscriptum.blogspot.com/2008/05/la-plus-value-dadscriptor.html#links&quot;&gt;Jean-Marie
Le Ray contient 964 mots&lt;/a&gt; mais il traite de deux questions voisines dans un
même billet.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mon sentiment : Le billet de Jean-Marie Le Ray m’a paru infiniment
long, or il est supérieur à celui d’Eric Dupin de seulement 40 %. Le billet de
Francis Pisani contient l’essentiel mais n’a pas retenu mon attention et
pourtant il était court ! Trop court ? Je me suis attardé sur celui
d’Eric Dupin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-delà de simples calculs arithmétiques, bien d’autres notions interfèrent
donc dans l’écriture web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d’abord et bien évidemment : l’intérêt du sujet aux yeux du
lecteur. Sur un texte long, la présence d’un bon titre, d’un chapô explicite
sont essentiels. C’est surtout dans les premières lignes que va se décider la
lecture approfondie ou le parcours en diagonale du texte. Mais l’usage
d’intertitres, de mises en valeur (gras, couleurs, etc.), d’encadrés, encourage
aussi la lecture, suscite l’attention du lecteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le volume d’informations disponibles augmente sans arrêt et le lecteur est
donc de plus en plus sollicité. Son temps disponible se réduit. Certains
rédacteurs se croient obligés de faire long. La valeur d’un écrit ne réside
plus dans l’exhaustivité mais dans l’attention qu’il suscite. La lecture sur
écran est vraiment très inconfortable, maintenir l’attention est sans doute
plus difficile que sur une version papier. De plus, la place disponible est
réduite, ce qui contraint la mise en page.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les métiers qui consistent à informer le public, la
« littérature » que nous proposons ne provoque pas forcément
l’attention. Les contenus que nous délivrons sont à visée pratique et non
ludique. Parler santé, prévention ou encore métiers et formations n’est pas
forcément ce qu’il y a de plus attrayant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il me semble aujourd’hui que nous devons écrire de façon moins linéaire.
Pourquoi ne pas imaginer un texte court contenant l’essentiel avec des fenêtres
qui s’ouvrent au survol de la souris pour proposer des compléments afin de
donner envie au lecteur d’aller plus loin, de compléter ses connaissances. Les
nouveaux langages informatiques nous permettent de réaliser cela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment faire court tout en gardant l’indispensable ? Voyez-vous des
solutions ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Microblogging ? Mais pour quoi faire !</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/05/19/Microblogging-Mais-pour-quoi-faire</link>
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    <pubDate>Sat, 19 May 2007 13:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Outils Internet</category>
        <category>abondance</category><category>accessibilité</category><category>communauté</category><category>communication</category><category>consommation</category><category>diffusion</category><category>immédiateté</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>proximité</category><category>qualité</category><category>UGC</category><category>usage</category><category>validation</category><category>web social</category>    
    <description>&lt;p&gt;Ce sont des services qui permettent de noter sur une page Internet, des
phrases courtes. Elles sont classées par ordre chronologique comme pour un
blog. Si on parle de « micro » c’est parce que chaque intervention de
l’auteur sur sa page ne peut dépasser 140 signes, soit moins de deux
lignes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le précurseur et le plus connu de ce type de service a pour nom &lt;a href=&quot;http://www.twitter.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Twitter&lt;/a&gt;. De nombreux clones ont vu
le jour dernièrement. &lt;a href=&quot;http://www.blogitexpress.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Blogitexpress&lt;/a&gt; est en français.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour vous faire une idée, voici quelques exemples. Ces pages-là sont celles
de blogueurs qui, même sous cette forme, ont des choses à annoncer :
&lt;a href=&quot;http://twitter.com/Jeromes&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jérôme du blog
Nioumédia&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://twitter.com/philippe_lagane&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Philippe Lagane&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://twitter.com/jfruiz&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Jean-François Ruiz&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://twitter.com/Richard_Rfly&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Richard Malterre&lt;/a&gt; et bien d’autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais il n’y a pas que des blogueurs. Un nombre croissant d’individus
racontent ainsi les « évènements extraordinaires » qui leur arrivent
tout au long de leur journée. Twitter et ses clones connaissent un succès
croissant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, il semble que le fait de prendre une douche, d’aller au cinéma,
de passer une bonne soirée… soient des informations essentielles qu’il faut
absolument diffuser à la planète entière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, seul le temps dira si on peut trouver à ce service une quelconque
utilité. Pour l’instant, rien à espérer et beaucoup de ces pages ne sont plus
mises à jour par leur auteur. Cela me rappelle les premiers temps des blogs,
synonymes de journaux intimes. Quelle évolution en quelques années !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut imaginer que très vite Google se mettra à référencer tout ce
microblogging afin que nous… mourions étouffés sous une tonne d’informations
inutiles. &lt;img src=&quot;/themes/default/smilies/laugh.png&quot; alt=&quot;:-D&quot; class=&quot;smiley&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains s’inquiètent de ces traces laissées sur Internet et qui pourraient
jouer contre un candidat à la recherche d’un emploi. Les employeurs pourront en
effet prendre connaissance dans le détail de la vie privé (défauts et qualités)
des demandeurs d’emploi qu’ils seront amenés à rencontrer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La simplicité de mise en forme, l’immédiateté de la mise en oeuvre de
l’outil va encourager de plus en plus de jeunes à mettre à la disposition des
autres des informations non vérifiées, mal formulées et aux finalités
incertaines. Plus que jamais, le citoyen devra être vigilant face aux risques
de désinformation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les révolutions sont plus lentes que leurs annonces médiatiques</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/05/07/Les-revolutions-sont-plus-lentes-que-leurs-annonces-mediatiques</link>
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    <pubDate>Mon, 07 May 2007 13:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>agréger</category><category>collaboratif</category><category>compétence</category><category>diffusion</category><category>information</category><category>Internet</category><category>média</category><category>métier</category><category>portail</category><category>professionnel</category><category>qualité</category><category>UGC</category>    
    <description>&lt;p&gt;Les évolutions permettent de définir des tendances mais il est rare qu’une
pratique en remplace totalement une autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On nous annonce depuis quelques temps la disparition du média favori des
français : la télévision. Un article du 4 mai dans La Tribune.fr titre
« &lt;a href=&quot;http://www.latribune.fr/info/ID9C8AF1564F06D027C12572D1002DF3AE-$Db=Dossiers/20blogs.nsf-$Channel=Entreprises%20%26%20secteurs&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La fin du 20 h va être aussi rapide que celle de la pellicule
photo&lt;/a&gt; ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais peut-on confondre un support (pellicules photo, bandes VHS…) avec un
média comme la télévision ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Certes, Loïc Le Meur précise que les français sont aujourd’hui plus
demandeur d’interactivité. Oui, les usages d’Internet augmentent et &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Contenu_g%C3%A9n%C3%A9r%C3%A9_par_les_utilisateurs&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l’UGC (contenu généré par les utilisateurs)&lt;/a&gt; progresse
fortement. A l’inverse, la télévision évolue peu. L’interactivité y est
quasiment inexistante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet se comporte aujourd’hui comme un complément à l’information. Ces
médias ne sont pas équivalents, ils sont complémentaires. La qualité est aussi
un enjeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai un bon appareil photo numérique mais je ne me considère pas comme un
photographe. Je peux acheter de la peinture et une toile mais ce n’est pas cela
qui fera de moi un artiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a un véritable risque dans l’idolâtrie de l’UGC, c’est celui
d’encourager la déqualification. Lorsque je blogue, je n’ai pas le sentiment de
remplacer un journaliste. Le travail réalisé ici est un complément à d’autres
supports qu’il ne peut en aucun cas remplacer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est sur cette piste de la complémentarité des supports qu’Agoravox s’était
déjà placé mais une expérience récente veut aller encore plus loin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://rue89.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Rue 89&lt;/a&gt; a vu le jour, hier soir,
à 18 h. Rue 89 est une initiative de journalistes venant de Libération. Le
média se veut rassembler un travail de journalisme, la contribution de
bloggeurs référents dans un secteur donné et d’internautes apportant des
compléments d’information et des opinions. Le concept est intéressant car cette
complémentarité est pertinente. Trouveront-ils leur modèle
économique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vidéo ci-dessous (qualité amateur) vous en dira davantage.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/3DJAc77XluZCtbb6l&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;335&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/3DJAc77XluZCtbb6l&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Absence de modestie</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/11/11/Absence-de-modestie</link>
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    <pubDate>Sat, 11 Nov 2006 14:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>agréger</category><category>diffusion</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Wikio m'avait déjà fait l'honneur de considérer le 18 septembre dernier que
ce blog était une source d'information fiable. Le blog est donc depuis cette
date agrégé automatiquement dans les news de Wikio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans trop d'illusion, j'ai proposé cette semaine ma note du 3 novembre à
Agoravox. Celle-ci a été retenue par les modérateurs du site. Me voilà donc
promu &amp;quot;reporter Agoravox&amp;quot;. &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9577&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le lien est
ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Vers l’industrialisation du papier électronique</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/09/17/Vers-lindustrialisation-du-papier-electronique</link>
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    <pubDate>Sat, 16 Sep 2006 23:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Outils Internet</category>
        <category>diffusion</category><category>information</category><category>papier électronique</category>    
    <description>&lt;p&gt;Deux actualités, coup sur coup, montrent que l’invention du papier
électronique cherche son marché et est en voie de le trouver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons le principe : ce sont des micro-capsules enfermées dans une
feuille de plastique. Une fois la page affichée, il n'est pas nécessaire de
rafraîchir l’affichage, d’où une excellente autonomie&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/325479.html?rss&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;01.net
parle de papier électronique&lt;/a&gt; en parlant de l’Irex. En réalité, l'iRex est
un &lt;strong&gt;livre électronique de poche&lt;/strong&gt; au tarif de 650 euros &lt;img src=&quot;/themes/default/smilies/sad.png&quot; alt=&quot;:-(&quot; class=&quot;smiley&quot; /&gt; Il
pèse 390 g et mesure 1,6 cm d’épaisseur. La lecture serait moins désagréable
que celle d’un écran. L’autonomie est bien supérieure à celle d’un ordinateur
(10 heures). Je trouve cependant qu’au vu de son format, il ressemble en fait à
un &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Assistant_personnel&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;PDA&lt;/a&gt; sans en avoir toutes les fonctions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/326034.html?rss&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;deuxième annonce de 01.net est plus étonnante&lt;/a&gt;. Certains habitants de
Paris ou de Lyon ont dû être intrigués en regardant des &lt;strong&gt;affiches
publicitaires en papier&lt;/strong&gt; pour les magasins Décathlon... et en y voyant
bouger des messages promotionnels !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien évidemment, l’intérêt est pour l’instant limité d’autant plus que le
surcoût est de 20 à 30 euros par affiche pour une centaine d’affiches. On
affirme que sur de grosses quantités, les prix s’effondreraient. Mais ce qui
est important ici, c’est qu’on a quitté les laboratoires. Je vous rappelle que
E-ink sera utilisée pour la &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2006/05/30/E-paper-pour-2007&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;future édition électronique&lt;/a&gt; du quotidien « Les Echos »,
annoncée pour 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;01.net nous annonce que la technique va devenir plus sophistiquée, avec des
affiches animées sur toute leur surface - et non plus de simples zones - et,
surtout, avec l'ajout de la couleur et du son.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les commentaires à cet article, un internaute pose la question du
recyclage. Il a totalement raison. Je pensais jusqu’alors que le papier
électronique n’était pas « jetable » du moins tant qu’il
fonctionnait. S’il était utilisé de la même façon et avec le même gâchis que le
papier traditionnel, il perdrait une grande part de son intérêt. Il deviendrait
dès lors essentiel de se préoccuper des conditions de son recyclage avant toute
production massive.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Quel avenir pour l’information jeunesse</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/03/03/Quel-avenir-pour-linformation-jeunesse</link>
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    <pubDate>Fri, 03 Mar 2006 08:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>abondance</category><category>collaboratif</category><category>compétence</category><category>conscience</category><category>diffusion</category><category>financement</category><category>guichet unique</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>médiateurs</category><category>partenariat</category><category>personnalisation</category><category>production</category><category>service public</category><category>validation</category><category>évaluation</category>    
    <description>&lt;h4&gt;Cette note a été réalisée et adaptée par Paul Guédon* pour le blog.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Les difficultés du CRIJ Poitou-Charentes ne sont peut-être pas un simple
phénomène local. Au delà de problèmes particuliers, ne peut-on pas y voir le
début d’une crise et d’un changement profond dans l’organisation de
l’information jeunesse en France.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les difficultés financières du CRIJ Poitou-Charentes l’obligent à réfléchir,
avec ses différents partenaires, sur les conditions de poursuite de ses
missions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais au-delà de cette légitime démarche, le CRIJ ne gagnerait-il pas à
étendre sa réflexion pour mieux adapter ses missions aux besoins d’un plus
grand nombre de jeunes ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Crise financière ou non, toute organisation travaillant dans le domaine de
l’information est amenée à s’interroger sur les profondes mutations qui
traversent ce secteur. Nouvelles demandes sociales, nouveaux modes de
production et de diffusion de l’information… peu de secteurs d’activité sont
aussi radicalement touchés par le développement des technologies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des questions qui se pose dès lors au CRIJ est de savoir s’il veut
« profiter » de la dynamique de sortie de sa crise pour mener cette
réflexion globale et proposer à ses partenaires une nouvelle ambition, un
nouveau projet en faveur des jeunes ; ou bien préfère t-il différer cette
« remise à plat » pour la conduire dans un ou deux ans.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Comment dès lors transformer une difficulté en opportunité pour renforcer
la qualité du service rendu aux jeunes ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Quelques rappels sur les mutations en cours :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• l’information n’est plus une denrée rare, elle devient pléthorique,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• La diffusion d’informations sont désormais à la portée du plus grand
nombre et ce à moindre coût,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• La mutualisation des informations publiques entre organismes publics
devient stratégique et, en même temps, une obligation morale pour optimiser les
ressources publiques,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• devant la complexité du quotidien, le public recherche une information
personnalisée, qualifiée adaptée à ses besoins…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A condition de s’engager dans une démarche rigoureuse, les TIC permettent à
chaque organisme public de se recentrer sur sa mission et d’offrir un meilleur
service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès lors la question est de définir lequel d’entre eux est le plus
compétent :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• pour produire l’information sur une thématique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• l’adapter en fonction d’un public ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• la valider, la sélectionner ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• la diffuser ?&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;* Une nouvelle ambition&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Dans le cadre de sa mission d’origine, il s’agit de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• développer à moindre coût, un véritable système régional d’information et
de services auprès des jeunes de la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• renforcer de manière systématique l’accès des jeunes aux services publics,
notamment ceux qui en sont les plus éloignés pour des raisons géographiques ou
sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette ambition passe notamment par une intégration complète des technologies
de l’information pour :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• mieux répartir le rôle entre les acteurs publics pour produire
l’information, la mutualiser, la qualifier et optimiser ainsi les ressources
publiques,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• multiplier les points d’accès des jeunes à ces informations, soit
directement par l’intermédiaire des sites internets publics, soit par
l’intermédiaire des médiateurs (exemples : extranet d’information pour les
animateurs des centres socioculturels).&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;* Elle passe également par des missions et des modes de travail
rénovés&lt;/h4&gt;
&lt;h5&gt;Quelle est la plus value du CRIJ ?&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;• expertise sur les besoins d’information des jeunes,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• expertise sur les ressources (informations, contacts humains…)qui
répondent le mieux à ces besoins,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• capacité de mettre les deux en relation (maîtrise des médias et des
médiateurs)&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Comment pourrait-on reformuler ses missions ?&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Mission 1.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• connaître en continu les besoins d’information et de services des
jeunes,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mission 2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• veiller à l’égalité d’accès de tous les jeunes à l’information sur
l’ensemble du territoire régional : réseaux de diffusion web, réseaux des
relais d’information (secrétaires de mairie, animateurs…). Gestion proche de
celle d’un plan média et de réseaux média.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• gérer un espace d’accueil du public « jeunes » sur Poitiers&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mission 3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• repérer les sources d’information, favoriser la production par ceux qui
sont les plus proches de la source, favoriser la mutualisation des informations
publiques,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• assembler les contenus sous forme de chaînes thématiques cohérentes et
assurer la multidiffusion&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• organiser et favoriser le développement de services en ligne à destination
des jeunes (sous forme de lignes de services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour initier à ce que soit engagée une démarche rigoureuse
d’évaluation :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• des contenus produits en région par les différents acteurs publics,
(repérage des manques et des éventuelles redondances,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• des circuits de production de ces informations (rédaction,
validation…)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• des informations produites par ailleurs et dont la qualité ne nécessite
pas (ou peu) de traitement complémentaire, ainsi que les conditions d’accès et
de diffusion,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• des lieux et supports de diffusion existants et de ceux qu’il serait
souhaitable de créer (bornes établissements scolaires…) et des sites internet
publics qui pourraient devenir des espaces de diffusion complémentaires…&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;* Elle passe également par de nouveaux partenariats&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Ces partenariats (financiers et/ou de coopération) concernent les deux
niveaux de mission :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• la production de chaînes de contenus et de services,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• la diffusion de ces chaînes auprès des jeunes et de leurs relais
d’information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;o Exemple : achat des droits par une collectivité pour la diffusion sur
ces sites web afin d’offrir du service aux jeunes de son territoire&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;NOTE COMPLEMENTAIRE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L’information « jeunes » du Poitou-Charentes n’échappe aux
évolutions liées à la gestion de l’information.&lt;/p&gt;
&lt;h5&gt;Evolution de la demande des utilisateurs et des producteurs
d’informations :&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;L’utilisateur veut accéder le plus facilement à l’information dont il a
besoin. Or l’information publique censée répondre à sa question est souvent
morcelée car produite par plusieurs organismes publics qui ont des compétences
et des zones géographiques différentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les services publics (collectivités locales, services de l’Etat,
associations…) doivent donc s’entendre pour produire des contenus cohérents qui
répondent aux préoccupations des citoyens et des entreprises et non à des
logiques par trop administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Internet permet à chaque producteur d’information de les diffuser plus
facilement qu’ils ne pouvaient le faire à cause des coûts d’édition. Cela
génère une explosion de la quantité d’informations disponibles. Ainsi, avec les
moteurs de recherche, un jeune qui souhaite s’informer sur tel problème
trouvera probablement une quantité importante de réponses. Sa question
devient : laquelle est fiable, laquelle est la meilleure ? L’enjeu de
la sélection l’emporte sur la production.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’usager a alors besoin de médiateurs, physiques dans les lieux d’accueil
mais aussi « virtuels » à travers des sites lui proposant une
sélection garantie par un organisme de référence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un organisme public fournisseur d’informations se posera également la
question de la diffusion : en plus de mes propres outils, avec quels
médias vais-je avoir le plus de chances d’entrer en relation avec mon
public ? En d’autres termes, comment remplir le plus efficacement possible
sa mission ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, même s’il est appelé à être un lieu de diffusion de référence, le
site internet du CRIJ ne peut prétendre être la porte d’entrée unique de
l’information jeunesse en Poitou-Charentes. C’est l’ensemble des sites des
agglomérations, de communes, de Départements, de la Région, associatifs, des
bornes placées dans les établissements scolaires…qui composeront également la
force de diffusion des informations. Ces diffuseurs doivent avoir facilement
accès à ces informations pour les enrichir d’informations locales et les
diffuser sans avoir à les recopier.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Une logique propriétaire de l’information publique est un non-sens,
toutefois le travail du producteur doit être reconnu.&lt;/h4&gt;
&lt;h4&gt;L’information diffusée doit être signée (qui la produit ? Le diffuseur
est de moins en moins le producteur ), proposée par (qui la sélectionne ?) et
diffusée par le propriétaire du média.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;'* nouvel administrateur du CRIJ Poitou-Charentes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Directeur de Mutations-Publiques organisme spécialisé dans la modernisation
des services publics – &lt;a href=&quot;http://www.mutations-publiques.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.mutations-publiques.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chargé de cours à l’école des hautes études en sciences de l’information et
de la communication CELSA – Paris IV Sorbonne&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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