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  <title>Informer autrement - Tag - emploi</title>
  <link>http://www.informer-autrement.fr/</link>
  <description>Ce blog est destiné à ceux qui agissent pour l'information des jeunes</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 06 Sep 2008 22:51:03 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Métiers en tension : quels enjeux, quelles solutions ?</title>
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    <pubDate>Tue, 26 Aug 2008 22:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Agenda</category>
        <category>Centre Inffo</category><category>colloque</category><category>emploi</category><category>formation</category><category>information</category><category>jeunes</category><category>métier</category><category>observatoire</category><category>orientation professionnelle</category><category>orientation scolaire</category><category>territoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/Travaux.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Travaux_s.jpg&quot; alt=&quot;Métiers en tension&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Métiers en tension&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Le Centre
Inffo organise &lt;a href=&quot;http://www.centre-inffo.fr/IMG/pdf/colloque300908.pdf&quot;&gt;une journée sur les
métiers en tension&lt;/a&gt;. Ce colloque aura lieu le 30 septembre 2008 à Paris, 3
square Max-Hymans, dans les locaux de la MGEN. L’inscription est gratuite mais
obligatoire et le nombre de place est limité. Le colloque est financé dans le
cadre du projet Equal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici quelques unes des questions posées : Comment construire des
solutions pertinentes pour répondre aux tensions déjà à l’œuvre dans certaines
filières ? Comment détecter les besoins émergents ? Quel rôle peuvent
jouer les secteurs professionnels et les territoires pour accompagner les
entreprises et les personnes, faire évoluer les pratiques de gestion des
ressources humaines, favoriser les mobilités individuelles
qualifiantes ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le colloque s’adresse aux professionnels de l’emploi et de la formation,
chargés de produire des études prospectives, de mettre en œuvre des
dispositifs, de conseiller les entreprises, d’informer et d’orienter les
personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La matinée sera consacrée à la présentation de trois secteurs
professionnels, à savoir le secteur du Bâtiment, celui de
l’Hôtellerie-Restauration, celui de la Propreté. L’après-midi, une table ronde
permettra de réfléchir à l’articulation entre la politique des territoires et
les besoins des secteurs professionnels. Sera également abordée la question de
« l’outillage » à fournir aux relais d’information et d’orientation
pour informer et accompagner leurs publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fin de journée sera abordée la question de la prospective à l’échelle
européenne.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’attente des Français quant au travail</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/06/22/Lattente-des-Francais-quant-au-travail</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 22:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>conditions de vie</category><category>débouchés</category><category>emploi</category><category>formation</category><category>vie privée</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/surmenage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.surmenage_s.jpg&quot; alt=&quot;surmenage.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Les résultats du &lt;a href=&quot;http://www.tns-sofres.com/etudes/corporate/290508_anact_n.pdf&quot;&gt;cinquième
baromètre sur la perception des Français&lt;/a&gt; quant à leurs conditions de
travail et leurs aspirations ont été publiés. C’est une initiative du réseau
ANACT (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) qui a
confié cette enquête à TNS Sofres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’étude repose sur l’interview par téléphone de 818 personnes avec
utilisation de la méthode des quotas et stratification géographique. Les
interviews se sont déroulées entre le 28 janvier et le 2 février 2008. Les
salariés français apparaissent partagés entre deux choix de vie :
équilibrer vie privée et vie professionnelle (61 %) d’une part et progresser
par la prise de responsabilités (57 %) d’autre part.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;80 % des salariés se disent disposés à consacrer du temps personnel à leur
formation. Les dispositifs comme le droit individuel à la formation (DIF), le
bilan de compétences ou la validation des acquis de l’expérience (VAE) sont
plébiscités. Ces dispositifs sont pourtant faiblement utilisés. Comme frein à
leur utilisation, sont cités la complexité des modes d’accès et la crainte de
la réaction de l’employeur, dans le cas par exemple d’une demande de bilan de
compétences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont les personnes les moins qualifiés et les salariés en CDD qui
disposent le moins de ces formations. Les salariés classent par ordre
d’importance, pour le choix d’un emploi : le niveau de rémunération (52
%), les conditions de travail (44 %) et l’intérêt du poste occupé (40 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’étude constate une accélération de la « mobilité professionnelle ».
De nombreux facteurs interviennent dans la décision de changer d’activité. Sont
cités par ordre d’importance : le salaire pour 56 % des personnes
interrogées, pour 44 % leur démotivation et pour 42 % pour le manque de
possibilités et de perspectives dans le poste actuel. La pénibilité du poste et
le stress sont cités par 18 % des Français interrogés. La précarité du
précédent emploi est citée par 13 % des personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les quadragénaires sont plus sensibles que la moyenne à la répétitivité des
tâches (38 % contre 33 %), au salaire trop faible (61 % contre 55 %) ou aux
relations sociales difficiles (32 % contre 27 %). Les quinquagénaires acceptent
davantage la situation et sont moins disposés à changer de métier. Prendre des
responsabilités plus lourdes les intéresse bien moins que les quadragénaires
(40 % contre 55 %) et ils sont moins prêts à investir de leur temps personnel
pour développer des compétences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes sont moins sensibles que les hommes à leur niveau de salaire (43
% contre 61 %). La pénibilité du travail est bien moins une raison pour changer
de travail (27 % pour les femmes, 38 % pour les hommes).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes considèrent que l’entretien professionnel débouche sur des
propositions de progressions professionnelles dans 38 % des cas contre 50 %
pour les hommes. Ce sont majoritairement les hommes qui souhaitent prendre des
responsabilités plus lourdes (67 %) contre seulement 47 % pour les femmes. 20 %
des hommes se disent prêts à changer de métier contre 13 % pour les femmes. 25
% des hommes souhaitent devenir chef d’entreprise contre seulement 11 % des
femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, elles ne sont pas plus nombreuses que les hommes à vouloir
concilier vie personnelle et vie professionnelle et sont même moins nombreuses
que les hommes à considérer les raisons personnelles comme des raisons
importantes pour changer de métier.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>A diplôme équivalent, une insertion plus difficile</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/06/12/A-diplome-equivalent-une-insertion-plus-difficile</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:19:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>diplôme</category><category>emploi</category><category>insertion</category><category>jeunes</category><category>éducation</category><category>études</category><category>étudiant</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/embauche2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.embauche2_s.jpg&quot; alt=&quot;embauche2.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.cereq.fr/pdf/b252.pdf&quot;&gt;Le numéro de mai de la revue
« Bref » du Céreq&lt;/a&gt; (Centre d’études et de recherche sur les
qualifications) a pour titre « Des emplois plus qualifiés, des générations
plus diplômées ». Mais c’est surtout le niveau des diplômes qui augmente le
plus vite. Cela ne sera pas sans conséquence sur l’insertion et les
perspectives de carrière professionnelle des jeunes générations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez les seniors (50 ans et plus), les titulaires du baccalauréat et de
diplômes de niveau supérieur sont 23 % dans l’industrie. Ils sont 57 % chez les
moins de 30 ans. Dans le domaine de la construction, longtemps réservé à de
plus faibles niveaux de diplômes, les titulaires du baccalauréat et plus
passent de 9 % à 27 %. Dans les services, on compte 35 % pour les 50 ans et
plus, 63 % pour les moins de 30 ans.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Tous secteurs confondus, le nombre d’actifs en poste, d’un niveau supérieur
à la licence, a progressé en moyenne de 5,2 % par an tandis que le nombre de
cadres et de professions libérales n’augmentait que de 3,2 %. Le nombre de
non-diplômés a reculé de 1,6 % par an alors que le nombre d’employés et
d’ouvriers non qualifiés a augmenté de 2,1 % en moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce fait, les mêmes emplois, d’une génération à l’autre ne sont pas
pourvus au même niveau de diplôme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l’industrie, de 1994 à 2006, les sans diplômes sont passés de 38 à 28
%. Dans la construction ils sont passés de 44 à 36 %. Dans les services, on
constate la même diminution (de 35 à 27 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez les 50 ans et plus, 33 % des cadres de l’industrie et 48 % dans les
services ont un niveau supérieur à la licence. Chez les moins de 30 ans, on
compte 80 % de diplômés supérieur à la licence dans l’industrie et 71 % dans
les services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après le Céreq, « l’exigence accrue du baccalauréat pour accéder à un
emploi d’ouvrier qualifié dans l’industrie se justifierait, selon les
organisations professionnelles du secteur, par la nécessité pour les jeunes de
maîtriser les savoirs fondamentaux, mais aussi de détenir un minimum de
compétences relationnelles et comportementales, quand bien même un CAP
suffirait à la maîtrise des savoirs techniques requis. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Céreq conclut par une note d’optimisme : « Le retournement
démographique devrait toutefois modifier la donne. A l’horizon 2010-2015, la
stabilisation, puis la diminution de la population active devraient se traduire
par le passage d’une situation d’abondance… à une situation d’équilibre, voire
de pénurie. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette affirmation me semble absolument gratuite, eu égard aux nombreux
éléments qu’il faut prendre en compte. On peut donc légitimement s’inquiéter
pour ces cohortes de jeunes peu ou pas diplômés qu’on insère à coup de stages
qualifiants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Orientation : davantage de sérénité ?</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/06/05/Orientation-%3A-davantage-de-serenite</link>
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    <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 23:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>apprentissage</category><category>emploi</category><category>famille</category><category>formation</category><category>indépendance</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>métier</category><category>orientation professionnelle</category><category>orientation scolaire</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le dernier « &lt;a href=&quot;http://www.ccip.fr/upload/pdf/barometre-orientation.pdf&quot;&gt;Baromètre
orientation&lt;/a&gt; » a été réalisé par l’Observatoire de la formation, de
l’emploi et des métiers de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. Les
jeunes interrogés sont scolarisés dans cinq écoles de la CCIP. L’échantillon
n’est pas représentatif mais il donne des indications intéressantes. 610 jeunes
et 346 parents ont été questionnés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un chiffre est en nette contradiction avec &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2008/06/02/Des-parents-tres-engages-dans-les-choix-dorientation-Trop&quot;&gt;la
précédente enquête de l’APEL&lt;/a&gt;. 81 % des jeunes et 88 % des parents (au lieu
de 38 % dans l’enquête de l’APEL) placent Internet en tête des moyens les plus
efficaces pour rechercher de l’information sur l’orientation. Le dialogue avec
l’entourage reste très important puisque 80 % des jeunes et des parents le
situent en deuxième position. Viennent ensuite les salons, la presse
spécialisée, le professeur principal et le conseiller d’orientation.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;84 % des parents plébiscitent la formation par l’apprentissage. Un chiffre
qui n’étonnera personne, eu égard au caractère très particulier de
l’échantillon. Chez les jeunes, seulement 26 % pensent que cela leur ouvrira
des perspectives d’embauche plus importantes mais ils sont surtout sensibles à
la rémunération et à l’indépendance que leur procure la formation en
alternance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes et les parents recherchent de l’information sur les formations
(55 %) avant de se renseigner sur les métiers possibles (35 %). La notoriété
d’une école est un élément important à leurs yeux. 79 % des jeunes déclarent
qu’une école connue permet d’accéder à un emploi intéressant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;71 % des jeunes interrogés se déclarent confiants dans leur orientation
professionnelle. 70 % des parents sont dans le même état d’esprit. 80 % des
jeunes qui se déclarent confiants ont une idée précise de leur futur métier.
Enfin, un chiffre permet d’espérer, en tout cas chez ces familles, un peu moins
d’angoisse quant à la question de l’orientation. Chez les parents, 61 %
considèrent que l’orientation a un rôle important. Mais 51 % pensent qu’il sera
facile à leurs enfants de changer de métier au cours de la vie
professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérer l’orientation comme un choix figé, totalement déterminant pour
l’avenir d’un individu est une ineptie. Espérer en demain est une pensée que
l’on souhaiterait contagieuse...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les attentes des jeunes Bretons en matière de logement, d’emploi et de santé</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/05/20/Les-attentes-des-jeunes-Bretons-en-matiere-de-logement-demploi-et-de-sante</link>
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    <pubDate>Tue, 20 May 2008 22:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>ANPE</category><category>emploi</category><category>information</category><category>information jeunesse</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>logement</category><category>mission locale</category><category>média</category><category>peur</category><category>santé</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Logo_Bretagne_s.jpg&quot; alt=&quot;Logo_Bretagne.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Dans cette
deuxième partie de l’enquête sur les stratégies d’information des jeunes
Bretons (voir billet précédent), la façon dont les jeunes s’estiment pas assez
ou mal informés est systématiquement traitée. Je n’interpréterai pas cet
indicateur ici. J’ai plusieurs fois rappelé dans ce blog que le sentiment
d’être insuffisamment ou mal informé correspondait davantage à une inquiétude
qu’à une réalité. On peut se sentir bien informé et ne pas l’être. L’inverse
est aussi vrai, bien sûr.&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La recherche d’information en matière de
logement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce questionnaire permet de confirmer que les jeunes restent très tardivement
dans le cocon familial. Un jeune sur sept dans la tranche d’âge des 26 – 30 ans
vit encore chez ses parents. Les jeunes connaissent assez peu d’organismes
d’information sur le logement. 37 % d’entre eux citent les Crous et le réseau
Information jeunesse, 29 % citent les agences immobilières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes identifient ainsi les principales raisons qui freinent l’accès à
un logement :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Diag4_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag4.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La recherche d’information en matière
d’emploi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même lorsqu’ils ne sont pas directement concernés, les jeunes connaissent
les organismes d’information en matière d’emploi. 75 % citent l’ANPE, suivie
des agences d’intérim et des missions locales (25 %), du réseau Information
jeunesse (15 %). L’étude précise cependant que 7 % des demandeurs d’emploi ne
font référence à aucun organisme pour la recherche d’un travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils identifient ainsi les freins à l’accès à l’emploi :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Diag5_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag5.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’enquête montre le décalage entre les jeunes et le monde de l’entreprise.
On présente souvent le jeune et sa méconnaissance de l’entreprise. Mais les
jeunes disent à 43 % qu’ils ne se sentent pas du tout aidés par les employeurs
et le pourcentage augmente encore lorsque les jeunes sont des salariés. 2/3 des
salariés en CDI ne se sentent pas du tout aidés par leurs employeurs. Une
incompréhension dangereuse !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La connaissance des organismes de
santé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;57,5 % des jeunes connaissent un ou plusieurs organismes dans le domaine de
la santé, ce qui semble assez peu. Cette méconnaissance des structures de santé
augmente pour des populations en situation précaire, notamment les demandeurs
d’emploi, les salariés intérimaires et les apprentis. 6,5 % des jeunes se sont
adressées à des structures d’accueil pour des questions concernant leur santé.
Sont cités le réseau Information jeunesse et les missions locales.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quand ils cherchent de l’information sur la
santé, les jeunes s’adressent à :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Diag6_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag6.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Là encore, le recours à Internet est loin d’être négligeable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’après les personnes interrogées, une campagne d’information sur les
questions de santé doit être faite sous forme de témoignages (77 %). Ces
témoignages doivent être chocs (65 %) et réalisés par des jeunes (59 %). Les
plus âgés souhaitent être informés de façon individuelle (64 %) tandis que les
plus jeunes ne le demandent qu’à 41 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes pensent que les supports les plus adaptés pour une campagne
d’information et de prévention sur la santé sont :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%203/.Diag7_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag7.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est pourtant bien par palette entière de dépliants que continue à être
effectué un grand nombre de campagne d’information en matière de santé en
direction des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les chiffres présentés ici interpellent nos métiers et devraient nous aider
à mieux répondre à l’attente des jeunes. Le travail d’analyse qui a été fait
lors de l’étude est très intéressant. J’ai regretté cependant que l’information
sur les formations n’ait pas bénéficié d’un traitement spécifique comme cela a
été le cas pour la santé, le logement et l’emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre fois, peut-être ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>La vision des métiers reste très liée au sexe dans l’esprit des parents</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/11/La-vision-des-metiers-reste-tres-liee-au-sexe-dans-lesprit-des-parents</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 00:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>emploi</category><category>famille</category><category>formation</category><category>jeunes</category><category>métier</category><category>orientation professionnelle</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;La délégation interministérielle à la Famille a demandé à Ipsos un sondage
pour vérifier si la perception des métiers par les parents était différente
selon le sexe des enfants. Ce sondage a été réalisé les 20 et 21 novembre 2007
auprès d’un échantillon représentatif de 801 parents d’enfants de 6 à 17 ans.
Ce sondage a été réalisé par téléphone selon la méthode des quotas.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Que ce soit pour une fille ou un garçon, les parents considèrent que
l’essentiel est l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Les
possibilités d’évolutions sont mentionnées par 59 % des parents pour les filles
et 68 % pour les garçons. La différence est plus nette encore pour la souplesse
des horaires de travail, jugée essentielle à 44 % pour les filles et seulement
19 % pour les garçons. C’est surtout chez les mères que cette souplesse est
recherchée pour les filles. La différence est moins nette quand ce sont les
pères qui répondent et ce critère est moins souvent mis en avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est des secteurs professionnels, on observe des différences plus
ou moins sensibles selon les secteurs d’activité. Les services et soins à la
personne sont cités par 57 % des parents pour les filles et seulement 33 % pour
les garçons. L’audit et la banque sont cités à 51 % pour les filles et
seulement à 34 % pour les garçons. A l’inverse, le bâtiment est cité par 32 %
des parents pour les garçons et seulement 8 % pour les filles, le secteur de
l’industrie à 36 % pour les garçons et à seulement 20 % pour les filles. Même
si on se réfère aux meilleurs chiffres (celui des garçons) pour ces deux
derniers secteurs, les pourcentages sont très modestes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au final, il ressort que la vision des parents pour le métier de leurs
enfants reste fortement liée au sexe concerné. Le concept de métier porteur
notamment est apprécié différemment s’il s’agit d’imaginer l’avenir d’un garçon
ou celui d’une fille. Les secteurs d’activité restent fortement marqués par une
partition garçons/filles qui a peu évoluée, quoi qu’on en dise ! On a sans
doute sous-estimé le rôle de frein que jouent les familles dans l’adoption de
certains métiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux parties du sondage sont &lt;a href=&quot;http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/IPSOenquetemetiersdec2007-1.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/IPSOSenquetemetiersdec2007-2.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;là&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/11/La-vision-des-metiers-reste-tres-liee-au-sexe-dans-lesprit-des-parents#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un baromètre Etudiant</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/03/28/Un-barometre-Etudiant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5d82d760762aa86b2b30a47d27d27c80</guid>
    <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 00:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>confiance</category><category>emploi</category><category>garantie</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>motivation</category><category>métier</category><category>orientation scolaire</category><category>peur</category><category>réseau social</category><category>université</category><category>étudiant</category>    
    <description>&lt;p&gt;L’étude, dite « Baromètre étudiant » a été réalisée par
Opinionway, à la demande du ministère de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche, du 5 au 7 février 2008. Elle n’est pas disponible en ligne mais m’a
été fournie par le service presse du ministère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette étude a porté sur un échantillon représentatif de 1 022 étudiants
selon la méthode des quotas.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les trois principales préoccupations des étudiants sont l’emploi et
l’insertion professionnelle, le pouvoir d’achat et le logement. Pour ce qui est
de la satisfaction à l’égard de l’action du gouvernement, on trouve en tête son
action en faveur de la culture, la protection sociale, l’insécurité et en fin
de classement le logement, les inégalités sociales et le pouvoir d’achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question concernant la confiance en leur avenir, le résultat diffère
singulièrement de celui de &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/30/Une-jeunesse-francaise-totalement-demobilisee&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l’enquête réalisée par la Fondation pour l’innovation politique&lt;/a&gt;.
Celle-ci chiffrait à 26 % les jeunes Français qui avaient confiance en leur
avenir. L’étude d’Opinionway, qui porte il est vrai sur des jeunes de
l’enseignement supérieur exclusivement, donne 72 % d’optimistes ou de plutôt
optimistes. Un tel écart est impossible quand on considère le poids que
représente la population étudiante parmi les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes sont à peu près aussi nombreux à penser qu’ils sont bien informés
qu’à penser qu’ils sont mal informés. Je rappelle pour l’avoir dit à de
nombreuses reprises sur ce blog que ce type de question présente un intérêt
très limité. Le fait qu’un jeune se sente bien informé ne signifie pas qu’il
l’est réellement. L’inverse est vrai aussi. On sait que le sentiment de
sous-information est lié à la peur du lendemain ou à l’approche des échéances
scolaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les raisons qui sont mises en exergue pour justifier le fait que les jeunes
soient bien informés sont : l’aide fournie par les établissements, la
multiplicité des sources d’information et le fait qu’il y a beaucoup
d’informations disponibles sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux jeunes sur trois pensent que les diplômes ne représentent pas la
meilleure garantie contre le chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui concerne leur premier emploi, les étudiants cherchent en
priorité des informations sur l’offre du marché du travail, les possibilités
d’évolution de carrière, le descriptif des métiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rechercher un emploi, ils utilisent en priorité Internet (80 %) et dans
une moindre mesure leurs réseaux (52 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est l’intérêt du travail et la rémunération proposée qui leur font choisir
leur futur emploi et ce très largement avant toute autre considération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;58 % des étudiants déclarent exercer une activité rémunérée en dehors des
vacances d’été et des stages étudiants. Cette activité est loin d’être
accessoire puisque le revenu mensuel moyen de ces jeunes est de 355 euros par
mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;61 % des étudiants vivent en dehors du domicile des parents. Enfin, si 64 %
déclarent s’intéresser à la vie politique, ils ne sont que 30 % à s’intéresser
à la vie associative et seulement 21 % aux élections étudiantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette enquête est particulièrement intéressante et détaillée. Je n’ai pas pu
reprendre tous les items ici. Espérons aussi que les prochains baromètres
seront disponibles en ligne !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les actus du 27 février 2008</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/02/27/Les-actus-du-27-fevrier-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f66709442a3ab8bb4e07ac87d2005852</guid>
    <pubDate>Wed, 27 Feb 2008 16:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>association</category><category>attention</category><category>collaboratif</category><category>emploi</category><category>enquête</category><category>fichage</category><category>information</category><category>Internet</category><category>multimédia</category><category>média</category><category>portail</category><category>publicité</category><category>RSS</category><category>réseau social</category><category>web social</category><category>éthique</category>    
    <description>&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les réseaux sont déterminants pour l’insertion
des jeunes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://ressourcesjeunesse.injep.fr/L-acces-au-premier-emploi-des.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ressources Jeunesse nous signale&lt;/a&gt; l’enquête CEREQ
« Génération 2004 ». L’enquête confirme l’importance des réseaux pour les
jeunes. Ce sont ces réseaux qui leur permettent de trouver leur premier
employeur. Trois jeunes sur 10 avaient travaillé, avant la fin de leurs études,
chez l’employeur pour lequel ils travaillent aujourd’hui. 39 % de ceux qui
n’avaient jamais travaillé dans l’entreprise connaissaient, avant leur
embauche, quelqu’un qui y travaillait.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;La lettre de mission de Mme
Bachelot&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le site du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports a fait part
ce 25 février d’une &lt;a href=&quot;http://www.jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Langlaismission__2_.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;lettre de mission envoyée par la Ministre&lt;/a&gt; le 17 janvier à Monsieur
Jean-Louis Langlais, Inspecteur général.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Roselyne Bachelot demande notamment qu’il soit étudié l’évolution de la
composition du Conseil national de la vie associative et qu’il soit fait des
préconisations de nature à faciliter l’activité des associations et à clarifier
leurs modes de financement en les rendant plus « lisibles et plus
stables. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;De la pub dans les fils rss ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire ses news par fils RSS présente un avantage que l’on oublie
souvent : ceux-ci vous dispensent de la lecture de la publicité. Je
devrais dire « présentait » car Google est en train d’y remédier. La
lecture des flux RSS représentait une perte de recettes pour les sites
Internet. &lt;a href=&quot;http://monetiweb.com/monetiser-son-blog/etes-vous-pret-a-ajouter-de-ladsense-dans-vos-flux-rss&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dans cet article du site Monetiweb&lt;/a&gt; on parle de bannières
textuelles ou graphiques lors de l’affichage du flux en bas d’article. On parle
aussi d’achat d’espace publicitaire directement dans des flux RSS en fonction
de la thématique traitée.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;Netvibes ouvre Ginger à tous&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.netvibes.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Netvibes, célèbre agrégateur
de flux RSS,&lt;/a&gt; est accessible à tous depuis hier dans sa nouvelle version
Ginger. Au titre des grandes innovations, on trouve la possibilité pour chacun
de créer son propre univers, celle de communiquer et d’échanger avec ses
« amis », celle enfin de marquer des news afin de pouvoir les retrouver
plus tard et pour les partager (ou non) avec d’autres. &lt;a href=&quot;http://www.atelier.fr/applications/10/25022008/ginger-de-netvibes-ouvre-mardi-26-fevrier-36101-.html?rss=2&amp;amp;xtor=RSS-2&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Un article et une vidéo sont disponibles ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;De la gestion de l’audience à la gestion de
l’attention&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ifeedgood.com/2008/02/20/tarik-krim-interview/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vu chez Ifeelgood&lt;/a&gt;, 3 vidéos concernant justement Tariq Krim,
le patron de Netvibes. Dans la première vidéo, il pense qu’on passe d’un
système de gestion de l’audience à un système de gestion de l’attention. Cette
attention, qui est de plus en plus éclatée entre différents médias, peut être
rassemblée dans Netvibes. Il dit dans la seconde vidéo que Yahoo et Google ont
transformé la presse en matière première. Dans la dernière vidéo, il développe
le fait que tout est devenu information : notre vie, celle de nos amis,
celle des amis de nos amis. Il pose au passage une question essentielle :
comment l’information personnelle que l’on confie aux réseaux sociaux va-t-elle
être exploitée ? En pouffant de rire, il conclut : « c’est là
qu’on verra l’éthique des services. »&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4dtib&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; height=&quot;336&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4dtib&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4dtdd&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; height=&quot;336&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4dtdd&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une jeunesse française totalement démobilisée</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/30/Une-jeunesse-francaise-totalement-demobilisee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:943c99b38802d9442fb1b08e3756089e</guid>
    <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 08:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>comportement</category><category>confiance</category><category>crise</category><category>emploi</category><category>enquête</category><category>insertion</category><category>jeunes</category><category>malaise</category><category>motivation</category><category>orientation professionnelle</category><category>orientation scolaire</category><category>peur</category><category>éducation</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/pdf/Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une enquête a été réalisée auprès de 20 000 personnes dans 17
pays en Europe, en Asie et aux Etats-Unis&lt;/a&gt;, à l’initiative de la Fondation
pour l’innovation politique. L’étude « Les jeunesses face à leur
avenir : une enquête internationale » a été réalisée sous la
direction de Anna Stellinger avec la collaboration de Raphaël Wintrebert.
L’étude est disponible gratuitement en téléchargement. Elle est également en
vente, depuis le 24 janvier, au prix de 10 euros. Le document comprend 187
pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enquête sera présentée ce mercredi 30 janvier 2008 et &lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/agenda-futur.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;une table ronde est
prévue,&lt;/a&gt; entre 18h30 et 20h, au siège de la Fondation. Le thème du
débat : « D'où vient le malaise de la jeunesse française ?
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anna Stellinger et Raphaël Wintrebert présentent ci-dessous l’étude dans une
vidéo de 7 minutes.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwfr&quot; height=&quot;352&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwfr&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;Dans une interview du Grand journal de LCI du 4 janvier à 12h30, Anna
Stellinger apporte des précisions.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwo9&quot; height=&quot;331&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwo9&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Il est impossible de faire le tour dans ce billet de l’ensemble de cette
recherche et des questions qu’elle pose. Je me suis attaché à soulever
seulement quelques éléments importants repérés dans cette étude et dans
&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/pdf/Dossier_LExpress-Etude_Jeunes.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un tiré à part de l’Express du 3 janvier 2008&lt;/a&gt;. L’Express
introduisait son propos ainsi : « Les Américains ont une pêche
d’enfer. Les Scandinaves aussi. Et la jeunesse française est… la plus déprimée
du monde. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si 63 % des jeunes Américains et des jeunes Danois pensent que les gens
peuvent changer la société, ils ne sont que 39 % à le penser en France. Parmi
tous les jeunes étudiés, seuls les jeunes Français considèrent que l’obéissance
(55 %) est une valeur plus importante à transmettre à leurs enfants que
l’indépendance (46 %). Le même sondage effectué sur la question de l’obéissance
donne des résultats approchants chez les 30 à 50 ans, ce qui montre que ce
n’est pas seulement une valeur des jeunes mais une valeur véhiculée par notre
société dans son ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : « Votre avenir personnel est-il prometteur », on
retrouve la même confiance chez les Danois (60 %) et les Américains (54 %), les
Français sont en queue de peloton avec 26 %. Seul le Japon fait pire avec 5
%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : « La mondialisation apporte-t-elle de nouvelles
opportunités », on constate moins d’enthousiasme de façon générale. Si les
Polonais disent oui à 48 %, les Américains sont d’accord avec cette affirmation
à seulement 34 % et les Français à 20 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs mettent en garde les Français qui misent tout « sur
l’acquisition des diplômes et repoussent l’installation des jeunes sur le
marché du travail, y compris par l’abus des stages et de la justification –non
justifiable- du manque d’expérience. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs affirment que des études complémentaires devraient être menées
pour mieux appréhender les raisons du faible moral des jeunes de certains pays.
Ils constatent que dans les deux pays où les jeunes sont les plus pessimistes
(France et Japon), une grande importance est donnée à la scolarité.
L’expérience, la compétence acquise comptent moins que le diplôme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les jeunes Chinois considèrent l’importance de l’esprit d’entreprise
comme valeur à développer chez l’enfant à 89 %, seulement 16 % des Suédois et
21 % des Français sont de cet avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces différents constats sont très graves et impliquent une réaction rapide
de notre « vieille » société, pleine d’immobilismes, et un changement
profond dans notre façon d’écouter les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patricia Loncle, de l’Ecole des hautes études en santé publique rappelle
dans L’Express : « Dans les pays nordiques, les ministères de la
jeunesse sont puissants et bien organisés. Ils mènent des politiques
cohérentes, très construites. En France, en revanche, il est difficile de
savoir qui fait quoi et avec quels objectifs. » Les jeunes relèvent d’une
infinité de ministères et des politiques menées par les collectivités
locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France notre ministère de la jeunesse s’intitule Ministre de la Santé, de
la Jeunesse et des Sports. Si pour la santé et les sports, un secrétaire d’état
a été nommé, il semble que cela n’ait pas été jugé utile pour la jeunesse.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Web2 Connect : une réussite</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/15/Web2-Connect-%3A-une-reussite</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Jan 2008 23:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Outils Internet</category>
        <category>accessibilité</category><category>acteurs</category><category>ANPE</category><category>colloque</category><category>emploi</category><category>Internet</category><category>portail</category><category>publicité</category><category>téléphonie mobile</category>    
    <description>&lt;p&gt;Pour célébrer les deux ans du blog &lt;a href=&quot;http://www.webdeux.info&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;webdeux.info&lt;/a&gt;, Jean-François Ruiz et Sébastien Rousset
organisait samedi 12 janvier une rencontre de 200 blogueurs autour d’un
évènement : le Webdeux.Connect. Moments de détentes et de réflexions se
sont succédés tout au long de l’après-midi et de la soirée dans les locaux de
Design Center Bastille.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;On a parlé Recrutement 2.0&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y aurait 500 sites emploi en France. Pour faciliter la démarche des
demandeurs, des portails se mettent en place. Des représentants de &lt;a href=&quot;http://www.wanajob.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Wanajob&lt;/a&gt; et de &lt;a href=&quot;http://www.moovement.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Moovement&lt;/a&gt; étaient présents pour
nous expliquer leur démarche.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Moovement semble un peu plus en avance que Wanajob car il dispose d’un
système de géolocalisation des offres et il m’a semblé qu’il agrégeait un
nombre d’offres plus conséquent. Si pendant longtemps le site de l’ANPE a été
le plus gros site d’offres sur le web, on peut imaginer que des portails
pourront faire mieux, à condition que les 500 sites emploi ne leur refusent pas
l’accès à leurs offres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://moncv.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;MonCV.com&lt;/a&gt; permet de réaliser
son CV dans plusieurs formats d’édition. Ce service devrait aussi permettre la
publication en automatique (sans ressaisie) sur les sites jobs les plus connus.
MonCV.com espère tisser des partenariats afin de permettre cette fonctionnalité
qui rendrait ce service indispensable.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;On a parlé référencement et
monétisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On a longtemps classé les sites selon le nombre de visiteurs uniques ou le
nombre de pages vues. Il semblerait aujourd’hui que l’on s’attache davantage au
critère « temps passé sur le site ». Par ailleurs, il a été réaffirmé que
les blogs n’ont aucun souci de référencement. La structure des blogs et leur
organisation conviennent parfaitement aux moteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un débat sur la publicité a conclu ce temps de discussion. Je ne peux que
vous renvoyer sur &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2007/12/22/La-publicite-doit-dire-son-nom&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;mon billet concernant la publicité&lt;/a&gt; sur le Web car je n’ai
évidemment pas changé d’avis quant au risque de confusion entre rédactionnel et
publicité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;&lt;strong&gt;On a parlé téléphone mobile et nouveaux
usages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cedricgiorgi.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Cédric Giorgi&lt;/a&gt; et le
représentant d’Orange se sont accordés pour affirmer que le mobile n’était pas
conçu pour surfer sur Internet. Ils ont tous deux défendu ces nouveaux services
qui font du &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2007/11/07/Le-couteau-suisse-du-21eme-siecle&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;mobile un véritable couteau suisse&lt;/a&gt;. Ils ont défini le mobile
comme étant une « extension » de l’individu. Plusieurs usages ont été
présentés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette après-midi studieuse et particulièrement conviviale a été une grande
réussite. J’ai cru comprendre qu’il pourrait y en avoir d’autres…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour illustrer tout cela avec un peu d’humour, voici une vidéo de &lt;a href=&quot;http://www.monsieurdream.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Monsieur Dream&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x41g7n&quot; height=&quot;331&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x41g7n&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/15/Web2-Connect-%3A-une-reussite#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le chômage déqualifie trop souvent</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/07/Le-chomage-dequalifie-trop-souvent</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Jan 2008 00:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>ANPE</category><category>chômage</category><category>compétence</category><category>connaissance</category><category>débouchés</category><category>déclassement</category><category>emploi</category><category>formation</category><category>insertion</category>    
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9577&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Rédacteur Agoravox&quot; src=&quot;http://www.agoravox.fr/IMG/report/icone_redacteur3.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;ftp://mse.univ-paris1.fr/pub/mse/CES2007/R07044.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une étude, publiée par le Centre d’économie de la Sorbonne&lt;/a&gt;, pose la
délicate question du déclassement professionnel après une période de
chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette étude, réalisée par Laurence Lize de l’université de Paris 1 et
Nicolas Prokovas de l’ANPE, exploite l’enquête « Sortants de l’ANPE »
réalisée par l’ANPE et la DARES. Le document aborde la question de la mobilité
professionnelle descendante et tente de distinguer les trajectoires
descendantes transitoires de celles qui risquent de s’installer dans la durée.
Pour réaliser ce travail, 5 548 cas de reprises d’emploi à la sortie de l’ANPE
sur quatre vagues successives (de décembre 2005 à septembre 2006), ont été
étudiés.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Premier constat, la mobilité descendante dépasse largement celle
ascendante : respectivement 21,4 % des sortants de l’ANPE contre 12,5 %.
La succession d’emplois précaires ne permet pas d’enclencher une trajectoire de
mobilité ascendante. L’emploi à tout prix n’est donc pas forcément une voie
satisfaisante de sortie du chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous profils confondus, les reprises d’emploi ne se font sous forme de CDI
qu’une fois sur trois environ (32 %). Mais le fait d’être embauché en CDI ou en
CDD n’apparaît pas comme particulièrement déclassant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les plus forts pourcentages de déclassement sont observés chez les cadres et
les professions intermédiaires. Il est beaucoup plus probable de perdre son
statut cadre si on n’est pas diplômé du supérieur, au chômage de longue durée
et si l’on est une femme. Les cadres ont à peine une chance sur deux de rester
dans ce groupe à la sortie du chômage. Une part non négligeable d’entre eux se
met à son compte. Ce choix peut traduire une stratégie de sortie du chômage, si
la recherche d’emploi salarié a échoué.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains demandeurs d’emploi se trouvent exclus du marché du travail. En
effet, des personnes qualifiées se reportent vers des emplois non qualifiés,
entraînant du déclassement pour les premiers et des risques d’exclusion du
marché du travail pour les seconds.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les autodidactes ou les personnes faiblement diplômées, les compétences
qu’ils ont acquises s’avèrent peu transférables et résistent mal à l’épreuve du
chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement, deux groupes sont moins pénalisés par une période de
chômage : les jeunes et les séniors. Pour les jeunes, les emplois non
qualifiés peuvent s’inscrire dans une dynamique d’insertion, surtout pour les
diplômés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’autre extrémité du segment, les taux de déclassement des personnes de
plus de 50 ans sont assez faibles, car elles accèdent aux contrats aidés plus
souvent que les autres. Ces contrats sont généralement moins déclassants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les difficultés de sortie du chômage s’accroissent avec l’âge,
particulièrement pour les salariés qualifiés. Avec l’allongement de la durée du
chômage, les demandeurs ont tendance à baisser leurs exigences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;30 % des chômeurs déclarent que l’emploi retrouvé ne correspond pas à
l’emploi recherché et environ 40 % des jeunes acceptent des métiers qui ne leur
conviennent pas pour sortir du chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seulement 8 % des personnes s’estimant déclassées envisagent de changer
d’emploi, ce qui pourrait attester d’un phénomène de découragement ou d’une
acceptation de cette situation compte tenu des contraintes sur le marché du
travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chômage entraîne vers des emplois de moindre qualité : 22% des
anciens chômeurs ont accepté un emploi avec une durée du travail fluctuante,
plus du tiers d’entre eux subissent des horaires variables d’un jour à l’autre,
beaucoup retrouvent un emploi à temps partiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une personne sur trois (35 %) ayant repris un emploi se déclare insatisfaite
de sa situation. Le refus d’un CDD, d’une mission d’intérim ou d’un temps
partiel s’avère très rare. Cette étude contredit l’idée très répandue d’une
population non qualifiée qui se ferme les portes de l’emploi par son refus de
bouger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment où on déplore autant de sorties des jeunes du système scolaire
sans qualification, on s’aperçoit que le chômage contribue à la déqualification
massive des individus. On parle de Validation des acquis de l’expérience (VAE),
mais on constate que ces acquis peuvent ne plus être pris en compte suite à une
période de chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que depuis plusieurs mois, la question de l’orientation scolaire des
jeunes et de son « manque d’efficacité » est posée de façon
récurrente, on peut s’étonner que pour les adultes, les périodes de chômage ne
soient pas exploitées pour entamer une requalification ou une adaptation au
marché de l’emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une compétition internationale où la qualification joue un rôle
essentiel, on peut espérer que le législateur ne contribuera pas à déqualifier
les chômeurs en les contraignant à accepter davantage encore des emplois ne
correspondant pas à leur qualification.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bernard Thomas et la commission Pochard</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/12/14/Bernard-Thomas-et-la-commission-Pochard</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 09:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>Bernard Thomas</category><category>co-psy</category><category>emploi</category><category>enseignant</category><category>guichet unique</category><category>information</category><category>information jeunesse</category><category>jeunes</category><category>mission locale</category><category>orientation scolaire</category><category>réforme</category><category>service public</category><category>service public de lorientation</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.education.gouv.fr/cid5811/les-videos-des-auditions.html#Thomas&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La vidéo réalisée lors de l’audition de Bernard Thomas&lt;/a&gt;,
Délégué interministériel à l’orientation (DIO), par la commission Pochard a
provoqué de nombreux commentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut noter &lt;a href=&quot;http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2007/12/10122007Accueil.aspx&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la réaction du café pédagogique&lt;/a&gt; de lundi et une vive
inquiétude dans le forum « Où vont les cops ». Il faut observer cependant
que l’intervention du DIO est en fait très ancienne puisqu’elle a été réalisée
le 29 octobre. Elle apporte donc peu d’éléments nouveaux.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le DIO revient sur les sorties sans qualification, les échecs dans la
scolarité dont il rend responsable l’orientation scolaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il rappelle le coût des dispositifs en charge de l’orientation. Il chiffre
en effet l’Iso (Indemnité de suivi et d’orientation) que touche les enseignants
à 825,5 millions d’euros. Il additionne le coût que représentent les Centres
d’information et d’orientation à l’Iso soit au total un peu plus d’1 milliard.
Il rappelle que tout cela est sans compter l’intervention des régions, des
départements, des communes et des autres départements ministériels. Il affirme
donc que des efforts considérables sont faits mais que cela ne fonctionne
pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il propose de redistribuer l’Iso et sans doute d’abonder son montant pour
les professeurs qui sont vraiment en charge de l’orientation des élèves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il dénombre entre 15 et 20 réseaux d’information, d’orientation et d’aide à
l’insertion. Il cite principalement les CIO bien sûr, les missions locales et
PAIO et le réseau Information Jeunesse. Il revient un peu plus loin sur le
réseau des missions locales et de l’Information jeunesse dont il dit qu’ils
sont les plus performants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Délégué parle de rassembler ces 15 à 20 réseaux dans un réseau unique qui
serait à la disposition du grand public comme directement des établissements et
des élèves. S’il aborde l’hétérogénéité des statuts juridiques de ces
structures, rien n’est dit sur la façon dont pourraient se structurer
juridiquement ces plates-formes de services. Le DIO prévoit d’affecter la plus
grande part des Conseillers d’orientation psychologues dans les établissements
sous la responsabilité du chef d’établissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il met en cause les parcours de découverte professionnelle dont il pense
qu’il est urgent de définir le contenu. Il souhaite aussi qu’on dise à quels
élèves cette option facultative s’adresse et quels enseignants en sont
chargés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il propose de confier l’information sur les métiers, l’orientation des
élèves et l’aide à l’insertion professionnelle aux enseignants. Il s’appuie sur
ce qui se passe en Europe pour justifier son choix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il propose que la formation initiale et continue des professeurs prenne en
compte la connaissance du monde du travail, de l’entreprise et de la situation
de l’emploi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sujet de cette nouvelle mission (une de plus) que l’on confierait aux
enseignants, permettez-moi d’exprimer un doute. Cette future réforme nie le
fait que l’information, l’orientation et l’aide à l’insertion nécessitent de
vrais professionnels. Personne n’envisagerait sérieusement de confier à des
juges par exemple, l’enseignement du français ou des mathématiques. Parce que
personne ne doute qu’être enseignant est un métier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La modeste formation complémentaire continue qui pourrait être proposée aux
enseignants ne leur permettra pas d’accomplir sérieusement une mission
difficile et qui demande de plus en plus de temps en recherche. On peut donc
craindre que l’information distribuée par les enseignants soit très incomplète
et ne permette pas de réduire les problèmes liés à l'orientation, ce qui est
officiellement l’objectif.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les COP sont indispensables : supprimons-les !</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/11/30/Les-COP-sont-indispensables-%3A-supprimons-les</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>accessibilité</category><category>Bernard Thomas</category><category>co-psy</category><category>emploi</category><category>enseignant</category><category>guichet unique</category><category>orientation scolaire</category><category>psychologie</category><category>réforme</category><category>service public</category><category>service public de lorientation</category><category>Xavier Darcos</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;Frédéric Reiss, député UMP du Bas-Rhin, a présenté le 8 novembre dernier son
&lt;a href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/13/budget/plf2008/a0277-tiv.asp&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;rapport sur le rôle et la place des conseillers
d’orientation-psychologues (COP)&lt;/a&gt; devant la commission des affaires
culturelles de l’Assemblée nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Reiss souligne que les COP « sont les victimes collatérales de la
crise de l’orientation à l’école », qu’ils sont les boucs émissaires naturels
des dysfonctionnements du système d’orientation. Il rappelle que les COP sont,
par rapport à la population scolaire, peu nombreux.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il poursuit sur l’idée que le coût budgétaire de ces personnels est peu
élevé, un peu plus de 275 millions d’euros pour 2008, ce qui ne représente que
0,5 % du budget de l’Education nationale. Il insiste en précisant que ce
chiffrage n’est pas excessif, surtout si on le compare au montant des crédits
correspondant à « l’indemnité de suivi et d’orientation » (ISO),
créée en janvier 1993 en faveur des enseignants du second degré, qui s’élève
elle à environ 650 millions d’euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Reiss va très loin dans son soutien actif à la cause des conseillers.
N’affirme-t-il pas : « Abandonnés par leur administration, les COP ne
bénéficient que très rarement du réconfort qu’apporterait la reconnaissance de
leur travail par les élèves et leurs parents. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On l’aura compris, M. Reiss aime les COP. Mais les parents eux n’aiment pas
les COP ! En effet, ce sont eux qui les « accusent souvent de ne rien
faire, sans savoir précisément en quoi leur activité consiste, et d’être les
responsables de toutes les décisions prises par le système d’orientation qui
viennent heurter leurs aspirations. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Reiss regrette que les CIO soient ouverts dans la journée et
« ferment donc à 18 heures, quand les uns et les autres sont libérés de
leurs obligations et peuvent venir consulter de la documentation ou passer un
entretien conseil. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il affirme qu’il « est tout aussi indispensable que, de nos jours, les
enseignants placent l’orientation au cœur de leur métier » et propose de
supprimer l’indemnité de suivi et d’orientation que perçoivent les enseignants
du secondaire, qui a été vidée de son sens en devenant une « prime »
attribuée mécaniquement. Il affirme qu’il faudrait par contre rémunérer à sa
juste valeur le travail d’orientation fait réellement par les professeurs
principaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Reiss propose que la licence de psychologie ne soit plus un préalable
pour le recrutement des COP. Ceux-ci seront placés sous la responsabilité des
chefs d’établissement au sein des établissements. Mais il propose aussi que les
« centres d’information et d’orientation » soient confiés aux régions
afin que puisse s’organiser l’articulation entre les CIO et les missions
locales. Cette partie mériterait pour le moins quelques éclaircissements quant
à la mise en œuvre, il y a quelque chose que je n’ai pas compris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Reiss propose enfin une phase expérimentale conduite par deux ou trois
collectivités régionales et demande que le nombre de CIO soit revu pour
« coller » au plus près des bassins d’emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, alors que le rapport mentionne peu la prise en compte des souhaits
des jeunes ou de leurs familles, le rapport conclut sur cette phrase de
Confucius : « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à
travailler un seul jour de ta vie »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne retiendrais que deux réactions sur ce rapport : celle du &lt;a href=&quot;http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/leleve/Pages/2007/87_Orientation.aspx&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Café pédagogique dans un article sans concession&lt;/a&gt; et qui
dit : « Peut-on réduire l'échec scolaire à un manque
d'information ? » et « on revient par ce rapport à une conception de
l'orientation qui existait avant guerre, qui s'est développée au moment des
Trente Glorieuses et qui visait à former la main d'œuvre nécessaire. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.snes.edu/snesactu/spip.php?article2777&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;SNES dans un communiqué&lt;/a&gt; rappelle les derniers rendez-vous :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le 5 novembre : Bernard Thomas, nouveau délégué interministériel nous
déclarait que les enseignants étaient les mieux placés pour informer et
conseiller les élèves sur les formations et les métiers, car « ce sont eux
qui connaissent le mieux les élèves ».&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le 7 novembre : F. Reiss, député UMP du Bas- Rhin, communiquait à la
presse son rapport sur le rôle et la place des conseillers
d’orientation-psychologues.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le 13 novembre : le secrétariat général du SNES a été reçu par le
Ministre et son Cabinet. Xavier Darcos a confirmé sa détermination de confier
les CIO aux régions, de supprimer le titre de psychologue et de confier le
travail d’information et de conseil aux enseignants !&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;La messe semble être dite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les professionnels de l’information ont-ils un avenir ?</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/06/11/Les-professionnels-de-linformation-ont-ils-un-avenir</link>
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    <pubDate>Mon, 11 Jun 2007 22:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>accessibilité</category><category>co-psy</category><category>conseil</category><category>contrôle</category><category>débouchés</category><category>emploi</category><category>formation</category><category>guichet unique</category><category>information</category><category>information jeunesse</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>mission locale</category><category>médiateurs</category><category>métier</category><category>personnalisation</category><category>peur</category><category>qualité</category><category>spécialisation</category><category>vidéos</category>    
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9577&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Rédacteur Agoravox&quot; src=&quot;http://www.agoravox.fr/IMG/report/icone_redacteur3.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;Un nombre croissant de personnes recourt à Internet pour s’informer. Dans
nos sociétés, l’information est devenue une valeur essentielle. La
fréquentation des structures d’information du public et celles de l’information
orientation diminue. Pour autant, peut-on imaginer que l’humain devienne
inutile face à un univers Internet omniprésent ? Comment les
professionnels peuvent-ils s’adapter aux nouvelles attentes d’un public plus
exigeant et assurer une mission complémentaire à l’outil
informatique ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On assiste aujourd’hui sur le web à la mise en place de véritables services
dont certains sont très performants et totalement adaptés aux attentes du
public. Cette situation génère de l’inquiétude chez les professionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels de l’information ou de l’orientation scolaire sont-ils
biens formés, apportent-ils assez de valeur ajoutée, sont-ils suffisamment à
l’écoute ? Le public se déplace moins dans les lieux d’accueil. Par
paresse, par manque de temps mais aussi parfois parce qu’ils ont été déçus par
les conseils qu’on leur a donnés. Si un professionnel est moins compétent qu’un
service web, aussi froid qu’une machine, moins aimable qu’un ordinateur,
pourtant insensible par nature, alors oui le professionnel de l’information, de
l’orientation, de l’accueil va (doit) disparaître.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que sait faire le conseiller ou l’informateur, c’est s’appuyer sur des
éléments de contexte pour faire des propositions à la personne qu’il reçoit.
Mais trop souvent la formation continue de ces professionnels est oubliée. Que
vaut, dans un secteur qui évolue en permanence, une formation acquise vingt ans
plus tôt et jamais réactivée, à l’exception de quelques jours de rencontres ou
de stages de mise à niveau dans l’année ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien de fois aussi, je vois des professionnels, dépassés par
l’ordinateur, se réfugier vers des éditions papiers, parfois périmés mais
qu’ils maîtrisent ! Comment ces professionnels peuvent-ils espérer rester
crédible aux yeux d’un public de plus en plus coutumier de l’outil
Internet ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels, qui considèrent Internet comme l’outil qui les mettra au
chômage, sont déjà condamnés. Ceux qui estiment que leur métier ne sera jamais
concerné le sont aussi. Ne pas anticiper, c’est disparaître !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quels sont les métiers qui se développeront demain ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’information sera collectée par des experts. Malgré l’informatisation des
procédures et l’assistance qu’offriront les systèmes, la collecte restera
infiniment complexe à effectuer. Il faudra toujours valider les sources,
contrôler la fiabilité de l’information diffusée et garder un esprit critique.
Ce contrôle et cette validation seront de plus en plus difficiles à effectuer
dans un monde où la volonté de travestir la réalité pour mieux
« communiquer » sera forte. Ces professionnels devront être de vrais
professionnels de la collecte d’information, parfaitement rompus aux techniques
de recherche, aux mécanismes législatifs et doté des outils informatiques les
plus efficaces. Ces personnels seront fortement spécialisés. Les champs de
l’information sont trop nombreux aujourd’hui pour imaginer que la polyvalence
ait le moindre avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On aura besoin de rédacteurs pour mettre en forme l’information, pour la
rendre attrayante, pour la « vendre » pour donner l’envie d’en savoir
davantage. Dans un monde où l’information se multipliera, il sera de plus en
plus difficile de capter l’attention de ceux qu’on voudra informer. Les
rédacteurs devront recourir à des textes moins littéraires, moins redondants,
plus efficaces et plus simples. Mais ces rédacteurs devront aussi encourager la
réflexion critique du public pour lutter contre les manipulations. Ils
utiliseront davantage l’image mais seront vigilants quant à la finalité de son
utilisation. Les rédacteurs devront travailler au sein de structures
indépendantes du pouvoir économique, si l’on souhaite préserver leur liberté
rédactionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'information et l'information-orientation de demain nécessiteront
surtout des médiateurs. Ces professionnels-là assureront le lien entre
l’information et celui qui la cherche. Malgré les progrès enregistrés, une
partie du public n’a pas accès à l’information, n’est pas outillé pour
effectuer une recherche efficace. Et puis une partie du public souhaitera
valider ce qu’il a lu. J’ai plusieurs fois entendu des professionnels
affirmer : « Je soupçonne les jeunes qui viennent ici de ne pas
savoir le nom de la structure qui m’emploie. Ils viennent me voir parce qu’ils
pensent qu’ils peuvent me faire confiance. Ils m’ont choisi. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces médiateurs seront de moins en moins des professionnels de l’information
et de plus en plus des professionnels de la relation. Capable d’écoute, ils
disposeront sans doute d’apports en psychologie pour comprendre le pourquoi de
la demande et analyser les résistances. Et puis ce sont ces médiateurs qui
permettront le passage de l’information à l’action. C’est eux qui donneront de
la motivation. C’est eux aussi qui apprendront à chercher à leur public, qui
leur donneront les méthodes pour authentifier les sources, pour accéder à
l’information en toute autonomie. Ils interviendront dans des lieux publics
(établissements scolaires, mairies, médiathèque, maisons de service au public,
etc.) mais aussi par le biais de standards téléphoniques spécialisés pouvant à
tout moment basculer leur interlocuteur vers les « experts » dont je
parlais tout à l’heure. Ces médiateurs interviendront aussi dans les mondes
virtuels sur Internet, les messageries, les forums, les réseaux sociaux
auxquels les jeunes s’inscrivent de plus en plus souvent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces médiateurs qualifiés, on en rencontre énormément déjà, chez les
informateurs jeunesse, les conseillers d’orientation psychologues, les
conseillers de missions locales, les personnels qui œuvrent dans les CIDF,
etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut mettre de l’humain dans Internet. On peut imaginer demain la
généralisation de systèmes permettant à celui qui navigue sur le web de rentrer
en contact avec un interlocuteur par le biais d’un casque et d’un micro ou
d’une webcam. On appelle ces systèmes : « &lt;a href=&quot;http://www.estara.com/fr/enterprise/websiteabandonment.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;click to call&lt;/a&gt;. » Ce procédé est déjà largement utilisé par les
entreprises d’e-commerce. &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/324211.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google avait souhaité&lt;/a&gt; l’adopter pour mettre en relation ses
annonceurs et leurs clients potentiels. J’ai été amené à l’expérimenter pendant
plus d’un an sur le portail d’information sur les métiers : &lt;a href=&quot;http://www.metiers.info&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Métiers Point Info&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qu’ils soient experts ou médiateurs les futurs professionnels de
l’accueil et de l’information devront s’adapter à une société qui vit à des
rythmes différents. Il faudra sans doute adapter les horaires de présence des
médiateurs aux besoins du public comme le fait le secteur de l’animation
socioculturelle ou le secteur commercial depuis de nombreuses années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour s’adapter à une demande qui s’est avec le temps profondément modifiée,
il faudra, si l’on veut garder un service public efficace, refuser les
structures redondantes, la logique du « mille-feuilles », totalement
inefficace et véritable gouffre financier. Il faudra regrouper les
institutions. La tendance, qui consiste à vouloir demain, ne réfléchir
l’orientation scolaire que par le seul biais de l’emploi potentiel est contre
productive. A quoi sert-il pour un jeune de suivre une formation vers un
« emploi à débouchés » s’il ne souhaite pas s’y investir, s’il
abandonne ses études en cours de route ou n’exerce jamais le métier pour lequel
il a été formé ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudra aussi refuser la logique du saupoudrage qui consiste à ouvrir sans
cesse des services nouveaux mais qui ne disposent pas des moyens nécessaires et
des personnels formés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si une réelle qualité de service n’est pas atteinte rapidement, il est à
craindre qu’un jour l’ordinateur s’impose là où les professionnels auront fait
preuve d’immobilisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’information est appelée dans les années qui viennent à devenir un
formidable enjeu économique et social. Le service public saura-t-il le
comprendre à temps ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Ni CV ni lettre de motivation</title>
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    <pubDate>Wed, 06 Jun 2007 08:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>emploi</category><category>Internet</category><category>outil</category><category>évaluation</category>    
    <description>&lt;p&gt;Les méthodes de recrutement sont en pleine évolution. Il faut dire que la
lecture de centaines de CV envoyés par les candidats de façon spontanée ou
suite à la parution d’une annonce ne facilite pas le travail du recruteur. Ces
CV ne sont généralement pas personnalisés en fonction de l'offre et peuvent ne
pas refléter la réalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lutter contre ce phénomène, il semble que certains employeurs
réfléchissent à abandonner le CV comme outil de présélection.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C’est le blog &lt;a href=&quot;http://erecrutement.wordpress.com/2007/05/21/lapec-teste-le-questionnaire-de-preselection&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;e-recrutement et marché du travail&lt;/a&gt; qui parle d’une expérience
faite dernièrement par l’APEC (Association pour l’emploi des cadres). Pour
cette offre, l’APEC ne demandait ni CV, ni lettre de motivation. Mais de
répondre à un questionnaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette méthode demande davantage d’efforts au demandeur d’emploi. Il s’agit
aussi d’évaluer la motivation du candidat. L’APEC au passage en profite pour
valoriser son image en affirmant : « Valider une méthode qui écarte
tout risque de discrimination, même inconsciente, liée à l’âge, au sexe, au
nom, au lieu de résidence, au parcours professionnel, à la formation initiale,
etc. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si un tel système venait à se généraliser, les pros du CV verraient leur
avenir s’assombrir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le questionnaire permet de vérifier les compétences acquises du candidat. Le
blog précise (l’annonce n’est plus en ligne) que le nombre de champs en texte
libre sont peu nombreux et très restreints. Un traitement informatisé permet de
faire une première sélection de candidats. C’est surtout « rentable »
dans le cas de très grands volumes de postulants. Mais la généralisation d'un
tel système permettrait de faire baisser très sensiblement les coûts. Le temps
nécessaire à la conception du questionnaire et à l’outil d’analyse des
résultats est compensé en partie par le gain du temps qu’il aurait fallu
consacrer à la lecture des CV et ce pour un meilleur résultat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette forme de recrutement pourrait devenir aussi un modèle économique pour
les sites de recherche d’emploi, de plus en plus nombreux. En effet la
concurrence est telle que la publication d’annonces est très souvent gratuite.
La conception de questionnaires, proposés par les sites de recrutement,
permettrait de concevoir des services payants complémentaires de l’offre
gratuite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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