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  <title>Informer autrement - Tag - malaise</title>
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  <description>Ce blog est destiné à ceux qui agissent pour l'information des jeunes</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 23:37:59 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Situation de crise au CIJ de l’Essonne</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/10/30/Situation-de-crise-au-CIJ-de-lEssonne</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Oct 2008 00:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>budget</category><category>crise</category><category>incertitude</category><category>information</category><category>information jeunesse</category><category>jeunes</category><category>malaise</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Professionnellement, je suis le directeur du Centre Information Jeunesse Essonne. Une menace plane fortement sur la poursuite de l’activité de cet organisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne souhaitant pas transformer ce blog en outil de lutte, je me contenterai ici de vous signaler &lt;a href=&quot;http://www.objectif-information.fr&quot;&gt;l’ouverture du blog qui assurera le suivi des évènements&lt;/a&gt; et votre information, si vous le souhaitez.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne réaborderai pas cette question ici tant que la situation ne sera pas totalement arbitrée.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le glissement de la mission de service public vers la prestation de service</title>
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    <pubDate>Thu, 01 May 2008 00:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>association</category><category>convention</category><category>incertitude</category><category>malaise</category><category>mission locale</category><category>Nicolas Sarkozy</category><category>subvention</category>    
    <description>&lt;p&gt;Les Missions locales se voyaient confier jusqu’alors toutes les actions
visant à accompagner les jeunes en difficulté dans leurs démarches d’insertion
professionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&amp;amp;pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&amp;amp;cid=1206345746935&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le 8 février dernier, le Président de la République&lt;/a&gt; annonçait
le « contrat d’autonomie » qui a pour but de s’attaquer au chômage
des jeunes dans les quartiers. C’est une des mesures du plan &amp;quot;Espoir banlieues,
une dynamique pour la France&amp;quot;. Mais le gouvernement a décidé cette fois de
procéder à un appel d'offres dans 35 départements pilotes. Cet appel d’offres a
été lancé le 28 mars et s’est achevé le 28 avril dernier.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les Missions locales voient d'un très mauvais œil cette ouverture à la
concurrence des opérateurs privés dans ce qu'elles considèrent être leur champ
de compétence. Cette situation est d’ailleurs paradoxale puisqu’elles ont connu
des difficultés à répondre à l’appel d’offre. En effet, « les lots »
sont départementaux alors que les Missions locales ne sont pas structurées de
cette façon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Jacques Candelier, Député du Nord et Président de la Mission locale du
Douaisis a envoyé un courrier à Fadela Amara, Secrétaire d'Etat à la Politique
de la ville pour insister sur la gravité d’une décision « qui aura de
toute évidence pour effet de fragiliser les Missions locales. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement n’est manifestement pas prêt à reculer dans cette affaire
puisque lundi 21 avril, Fadela Amara réunissait préfets délégués à l'égalité
des chances et sous-préfets chargés de mission pour la politique de la ville
pour les appeler à une très grande cohésion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette logique d’appel d’offres est-elle vraiment une
surprise ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant longtemps les associations définissaient leur projet associatif
qu’elles soumettaient aux collectivités locales ou à l’Etat. Les subventions
versées avaient pour seul but d’aider les associations. On appelait ces
subventions, des subventions de fonctionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'inverse, des associations ont été créées dans le seul but d’assurer de
nouvelles missions de service public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà une dizaine d’années, on a vu foisonner les contrats d’objectifs qui
avaient pour but de préciser davantage le projet des associations et de
quantifier les résultats attendus. Il est aussi devenu coutumier d’intégrer
dans ces contrats une part plus ou moins importante des attentes des
financeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis sont nés les appels à projets. La collectivité ou l’Etat définit avec
précision ses attentes et sélectionne les projets qu’elle (qu’il) souhaite
retenir. Les appels à projet sont en fait des appels d’offres moins
contraignants pour ceux qui y répondent mais aussi et surtout pour ceux qui
sélectionnent les projets. Aucune règle n’en définit les contours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les associations sont devenues avec le temps de véritables prestataires de
services, ce qui explique en partie les difficultés à « recruter »
des bénévoles associatifs alors que ces derniers se sentent de plus en plus
instrumentalisés. Un nouveau pas est franchi ici avec un appel d’offres proposé
par l’Etat, qui s’adresse aussi bien aux opérateurs publics qu’aux opérateurs
privés. C’est une véritable aubaine pour le secteur privé, infiniment mieux
armé que le secteur associatif pour répondre rapidement et efficacement à un
appel d’offre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le gouvernement est allé ici au bout de sa logique, on peut penser que
d’autres suivront son exemple. En a-t-on pesé toutes les
conséquences ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une jeunesse française totalement démobilisée</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/30/Une-jeunesse-francaise-totalement-demobilisee</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 08:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>comportement</category><category>confiance</category><category>crise</category><category>emploi</category><category>enquête</category><category>insertion</category><category>jeunes</category><category>malaise</category><category>motivation</category><category>orientation professionnelle</category><category>orientation scolaire</category><category>peur</category><category>éducation</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/pdf/Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une enquête a été réalisée auprès de 20 000 personnes dans 17
pays en Europe, en Asie et aux Etats-Unis&lt;/a&gt;, à l’initiative de la Fondation
pour l’innovation politique. L’étude « Les jeunesses face à leur
avenir : une enquête internationale » a été réalisée sous la
direction de Anna Stellinger avec la collaboration de Raphaël Wintrebert.
L’étude est disponible gratuitement en téléchargement. Elle est également en
vente, depuis le 24 janvier, au prix de 10 euros. Le document comprend 187
pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enquête sera présentée ce mercredi 30 janvier 2008 et &lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/agenda-futur.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;une table ronde est
prévue,&lt;/a&gt; entre 18h30 et 20h, au siège de la Fondation. Le thème du
débat : « D'où vient le malaise de la jeunesse française ?
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anna Stellinger et Raphaël Wintrebert présentent ci-dessous l’étude dans une
vidéo de 7 minutes.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwfr&quot; height=&quot;352&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwfr&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;Dans une interview du Grand journal de LCI du 4 janvier à 12h30, Anna
Stellinger apporte des précisions.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwo9&quot; height=&quot;331&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwo9&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Il est impossible de faire le tour dans ce billet de l’ensemble de cette
recherche et des questions qu’elle pose. Je me suis attaché à soulever
seulement quelques éléments importants repérés dans cette étude et dans
&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/pdf/Dossier_LExpress-Etude_Jeunes.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un tiré à part de l’Express du 3 janvier 2008&lt;/a&gt;. L’Express
introduisait son propos ainsi : « Les Américains ont une pêche
d’enfer. Les Scandinaves aussi. Et la jeunesse française est… la plus déprimée
du monde. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si 63 % des jeunes Américains et des jeunes Danois pensent que les gens
peuvent changer la société, ils ne sont que 39 % à le penser en France. Parmi
tous les jeunes étudiés, seuls les jeunes Français considèrent que l’obéissance
(55 %) est une valeur plus importante à transmettre à leurs enfants que
l’indépendance (46 %). Le même sondage effectué sur la question de l’obéissance
donne des résultats approchants chez les 30 à 50 ans, ce qui montre que ce
n’est pas seulement une valeur des jeunes mais une valeur véhiculée par notre
société dans son ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : « Votre avenir personnel est-il prometteur », on
retrouve la même confiance chez les Danois (60 %) et les Américains (54 %), les
Français sont en queue de peloton avec 26 %. Seul le Japon fait pire avec 5
%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : « La mondialisation apporte-t-elle de nouvelles
opportunités », on constate moins d’enthousiasme de façon générale. Si les
Polonais disent oui à 48 %, les Américains sont d’accord avec cette affirmation
à seulement 34 % et les Français à 20 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs mettent en garde les Français qui misent tout « sur
l’acquisition des diplômes et repoussent l’installation des jeunes sur le
marché du travail, y compris par l’abus des stages et de la justification –non
justifiable- du manque d’expérience. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs affirment que des études complémentaires devraient être menées
pour mieux appréhender les raisons du faible moral des jeunes de certains pays.
Ils constatent que dans les deux pays où les jeunes sont les plus pessimistes
(France et Japon), une grande importance est donnée à la scolarité.
L’expérience, la compétence acquise comptent moins que le diplôme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les jeunes Chinois considèrent l’importance de l’esprit d’entreprise
comme valeur à développer chez l’enfant à 89 %, seulement 16 % des Suédois et
21 % des Français sont de cet avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces différents constats sont très graves et impliquent une réaction rapide
de notre « vieille » société, pleine d’immobilismes, et un changement
profond dans notre façon d’écouter les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patricia Loncle, de l’Ecole des hautes études en santé publique rappelle
dans L’Express : « Dans les pays nordiques, les ministères de la
jeunesse sont puissants et bien organisés. Ils mènent des politiques
cohérentes, très construites. En France, en revanche, il est difficile de
savoir qui fait quoi et avec quels objectifs. » Les jeunes relèvent d’une
infinité de ministères et des politiques menées par les collectivités
locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France notre ministère de la jeunesse s’intitule Ministre de la Santé, de
la Jeunesse et des Sports. Si pour la santé et les sports, un secrétaire d’état
a été nommé, il semble que cela n’ait pas été jugé utile pour la jeunesse.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La gestion des tâches d’encre</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/12/04/La-gestion-des-taches-dencre</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 08:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>compétence</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>malaise</category><category>peur</category><category>service public</category><category>éducation</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.
J’ai fait toute ma scolarité primaire &lt;a href=&quot;http://www.france5.fr/maternelles/eveil/fonctions/index.cfm?referrer=/eveil/W00251/9/136828.cfm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;avec un porte-plume&lt;/a&gt; et des personnes plus jeunes que moi
m’ont appris qu’elles avaient utilisées cet « outil » bien plus tard
à l’école.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cérémonial était identique dans toutes les écoles. En début de semaine,
le maître remplissait les &lt;a href=&quot;http://crdp.ac-reims.fr/cddp10/actions/MAHE/6.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;petits
encriers individuels&lt;/a&gt; avec toute une série de petits incidents qui émaillait
le cérémonial : goutte d’encre tombant sur la table, encrier
insuffisamment rempli ou débordant, etc.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A cette époque, une très grande partie de la scolarité est consacrée à faire
des lettres avec les fameux pleins et déliés. La partie sportive de l’exercice
consiste à doser l’encre. Si vous ne trempez pas suffisamment l’engin dans son
encrier, votre plume raye le papier mais n’écrit pas. Si vous prenez trop
d’encre vous inondez votre cahier de tâches ou transpercez votre papier. Bien
évidemment chaque mouvement brusque occasionne un incident. La manche de la
blouse contribue aussi à la difficulté. La gestion de l’encre et de ses
incidents occupent le quotidien. Deux autres outils renforcent les
malveillances du premier : la gomme qui déchire le papier et le buvard qui
tente de gérer l’excès d’encre et macule votre travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1950, le baron Bich ayant racheté &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stylo_%C3%A0_bille&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le brevet du
stylo-bille&lt;/a&gt; lance le Bic crystal. Mais il faudra 15 ans pour que
l'Education nationale se décide à autoriser officiellement son utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien, le croiriez-vous, cet outil rudimentaire, quand il sera retiré des
écoles, provoquera bien des regrets. La culture des pleins et des déliés, le
mépris du stylo-bille, considéré comme un « objet sans poésie », ont
pendant longtemps alimenté les conversations des parents et des
enseignants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est de même aujourd’hui avec les technologies de l’information.
L’ignorance de certains mais surtout la peur de ne plus « exister »
sont autant de freins à l’adoption des technologies nouvelles. Qu’allaient donc
devenir les instituteurs de l’époque si on leur retirait la « gestion des
tâches ». A quoi allaient-ils donc consacrer leur temps ainsi libéré ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes d’aujourd’hui, ceux qui sont nés dans la civilisation numérique,
commencent déjà à se moquer de ces adultes qui trop souvent utilisent les
technologies de l’information avec maladresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, de nombreux métiers vont disparaître dans les années qui viennent
mais d’autres vont naître. Le gestionnaire de tâches d’encre de mon enfance a
laissé place à un enseignant, distributeur de savoirs infinis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérer qu’Internet fera disparaître les métiers de l’information et met
nos emplois en danger est pour le moins une théorie simpliste. Internet pose de
nouveaux défis au monde éducatif. Refuser cette évolution, c’est renoncer à
être présent là où sont les jeunes. Internet est aujourd’hui encore, par bien
des aspects, un &amp;quot;désert éducatif&amp;quot;. Il est temps d’investir durablement ce
nouveau champ d’éducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps des gestionnaires de tâches d’encre doit s’achever.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>En Limousin, les jeunes veulent s’engager</title>
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    <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 08:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Témoignages</category>
        <category>Bernard Thomas</category><category>enquête</category><category>forum</category><category>guichet unique</category><category>jeunes</category><category>malaise</category><category>motivation</category><category>service public de lorientation</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le Conseil économique et social Limousin organisait mercredi soir dernier un forum sur le devenir des jeunes en Limousin à l’horizon 2007. Ce forum faisait suite à une grande enquête lancée auprès de 860 jeunes internautes de la région, âgés de 15 à 25 ans. Ce soir-là, une intervention de Bernard Thomas était également prévue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai interviewé cette semaine René Musset, Vice-président du Conseil économique et organisateur de cette manifestation.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Christian Bensi&amp;nbsp;: Dans quelles conditions s’est déroulée cette enquête&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;René Musset&amp;nbsp;: L’enquête était une répétition de celle réalisée en 1997 par le Conseil économique. Il faut cependant savoir que la méthodologie employée n’a pas du tout été la même. Les comparaisons entre les deux enquêtes sont donc à prendre avec précaution. La première enquête avait un panel très représentatif des populations concernées et 120 jeunes avaient été interrogés. Les réponses de la seconde enquête ont été recueillies par Internet, on ne peut donc garantir la même fiabilité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CB&amp;nbsp;: Quels étaient les objectifs de cette enquête&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;RM&amp;nbsp;: Le premier objectif était de constater si les aspirations des jeunes et leurs conditions de vie avaient changé&amp;nbsp;: vie sociale, vie familiale, engagement politique, syndical, etc. Dans les réponses, on constate un fort désir de s’engager politiquement et syndicalement. Les jeunes sont aussi très partants pour s’engager dans le monde associatif. Par contre, les formes d’engagement qu’on leur propose, ne les satisfont pas forcément.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CB&amp;nbsp;: Peut-on avoir quelques chiffres significatifs issus de cette enquête&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;RM&amp;nbsp;: Ils sont 67 % à penser que la fête est importante et qu’il faut leur donner les moyens de la faire. C’est plutôt rassurant. Ils disent qu’ils seront mieux soignés dans les années à venir mais pensent que la protection sociale sera nettement moins bonne. Par contre, 19 % des jeunes affirment avoir recours à des drogues douces et 1,5 % ont consommé des drogues dures. 68 % déclarent avoir peur de la mort et ils sont 21 % à penser au suicide plus ou moins souvent. Je ne suis pas certain que l’on puisse prendre ces chiffres au premier degré mais il est certain qu’ils traduisent un malaise. Il faudrait faire une enquête plus approfondie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CB&amp;nbsp;: Qu’allez-vous faire de cette enquête&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;RM&amp;nbsp;: Nous allons tirer des enseignements de l’enquête mais surtout des différentes interventions lors du forum de mercredi. Celui-ci avait été préparé avec les membres du Conseil régional des jeunes. Les deux jeunes qui sont intervenus ont fait une intervention tout à fait remarquable, posant bien les problèmes et ce sans la moindre agressivité.
J’ai pour ma part commencé à tirer de l’enquête quelques questions sur lesquelles il serait bon de réfléchir. Un document, reprenant les résultats et les questions qu’ils provoquent, sera publié début novembre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CB&amp;nbsp;: Bernard Thomas est intervenu. Que peut-on retirer de son intervention&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;RM&amp;nbsp;: Bernard Thomas a dit des choses très intéressantes mais le ton employé a déplu. Il s’est présenté comme le porteur d’une réforme et comme il y avait beaucoup de jeunes syndicalistes dans la salle, les choses se sont mal passées. Il a éclairé substantiellement la réforme qui est en court actuellement. Il n’a pas caché les difficultés qu’il y avait à réformer. Mais sur les 250 personnes présentes il y avait une centaine de jeunes présents dans la salle. J’ai l’impression que ce ne sont pas les réformes que contestaient les jeunes mais l’impression que tout était déjà fait, qu’il n’y avait rien à négocier, que tout était déjà décidé…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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