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  <title>Informer autrement - Tag - peur</title>
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  <description>Ce blog est destiné à ceux qui agissent pour l'information des jeunes</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 04 Dec 2008 23:37:59 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Les attentes des jeunes Bretons en matière de logement, d’emploi et de santé</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/05/20/Les-attentes-des-jeunes-Bretons-en-matiere-de-logement-demploi-et-de-sante</link>
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    <pubDate>Tue, 20 May 2008 22:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>ANPE</category><category>emploi</category><category>information</category><category>information jeunesse</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>logement</category><category>mission locale</category><category>média</category><category>peur</category><category>santé</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations 3/Logo_Bretagne_s.jpg&quot; alt=&quot;Logo_Bretagne.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt; Dans cette deuxième partie de l’enquête sur les stratégies d’information des jeunes Bretons (voir billet précédent), la façon dont les jeunes s’estiment pas assez ou mal informés est systématiquement traitée. Je n’interpréterai pas cet indicateur ici. J’ai plusieurs fois rappelé dans ce blog que le sentiment d’être insuffisamment ou mal informé correspondait davantage à une inquiétude qu’à une réalité. On peut se sentir bien informé et ne pas l’être. L’inverse est aussi vrai, bien sûr.&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La recherche d’information en matière de logement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce questionnaire permet de confirmer que les jeunes restent très tardivement dans le cocon familial. Un jeune sur sept dans la tranche d’âge des 26 – 30 ans vit encore chez ses parents. Les jeunes connaissent assez peu d’organismes d’information sur le logement. 37 % d’entre eux citent les Crous et le réseau Information jeunesse, 29 % citent les agences immobilières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes identifient ainsi les principales raisons qui freinent l’accès à un logement&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations 3/.Diag4_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag4.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La recherche d’information en matière d’emploi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Même lorsqu’ils ne sont pas directement concernés, les jeunes connaissent les organismes d’information en matière d’emploi. 75 % citent l’ANPE, suivie des agences d’intérim et des missions locales (25 %), du réseau Information jeunesse (15 %). L’étude précise cependant que 7 % des demandeurs d’emploi ne font référence à aucun organisme pour la recherche d’un travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils identifient ainsi les freins à l’accès à l’emploi&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations 3/.Diag5_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag5.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’enquête montre le décalage entre les jeunes et le monde de l’entreprise. On présente souvent le jeune et sa méconnaissance de l’entreprise. Mais les jeunes disent à 43 % qu’ils ne se sentent pas du tout aidés par les employeurs et le pourcentage augmente encore lorsque les jeunes sont des salariés. 2/3 des salariés en CDI ne se sentent pas du tout aidés par leurs employeurs. Une incompréhension dangereuse&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt; La connaissance des organismes de santé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;57,5 % des jeunes connaissent un ou plusieurs organismes dans le domaine de la santé, ce qui semble assez peu. Cette méconnaissance des structures de santé augmente pour des populations en situation précaire, notamment les demandeurs d’emploi, les salariés intérimaires et les apprentis. 6,5 % des jeunes se sont adressées à des structures d’accueil pour des questions concernant leur santé. Sont cités le réseau Information jeunesse et les missions locales.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;color: green;&quot;&gt;&lt;strong&gt; Quand ils cherchent de l’information sur la santé, les jeunes s’adressent à :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations 3/.Diag6_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag6.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Là encore, le recours à Internet est loin d’être négligeable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’après les personnes interrogées, une campagne d’information sur les questions de santé doit être faite sous forme de témoignages (77 %). Ces témoignages doivent être chocs (65 %) et réalisés par des jeunes (59 %). Les plus âgés souhaitent être informés de façon individuelle (64 %) tandis que les plus jeunes ne le demandent qu’à 41 %.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes pensent que les supports les plus adaptés pour une campagne d’information et de prévention sur la santé sont&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations 3/.Diag7_m.jpg&quot; alt=&quot;Diag7.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pourtant bien par palette entière de dépliants que continue à être effectué un grand nombre de campagne d’information en matière de santé en direction des jeunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les chiffres présentés ici interpellent nos métiers et devraient nous aider à mieux répondre à l’attente des jeunes. Le travail d’analyse qui a été fait lors de l’étude est très intéressant. J’ai regretté cependant que l’information sur les formations n’ait pas bénéficié d’un traitement spécifique comme cela a été le cas pour la santé, le logement et l’emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre fois, peut-être&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/05/20/Les-attentes-des-jeunes-Bretons-en-matiere-de-logement-demploi-et-de-sante#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>La perception des dangers d’Internet par les parents</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/27/La-perception-des-dangers-dInternet-par-les-parents</link>
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    <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 22:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>contrôle</category><category>enquête</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>peur</category>    
    <description>&lt;p&gt;La délégation interministérielle à la famille a souhaité réaliser une
enquête auprès de parents d’enfants de 6 à 17 ans afin de mesurer la perception
par ceux-ci des risques encourus par leurs enfants sur Internet. L’enquête a
été confiée à Ipsos et s’est déroulée du 26 au 28 décembre 2007. 801 personnes
constituant un échantillon représentatif ont été questionnées. La &lt;a href=&quot;http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2462.asp&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;synthèse est
ici&lt;/a&gt;, les &lt;a href=&quot;http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/poll/8534.asp&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;tableaux sont là.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;65 % des parents de jeunes âgés de 15 à 17 ans affirment que leurs
adolescents surfent tous les jours ou presque. Seuls 11 % des 11-14 ans et 4 %
des 15-17 ans ne surfent jamais. Bien évidemment on trouve le plus grand nombre
de jeunes qui surfent sur le web chez ceux dont les parents disposent d’une
connexion au domicile. Mais 20 % des parents dont le foyer n’est pas doté d’une
connexion indiquent que leur enfant surfe tous les jours ou presque.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;37 % des parents dont les enfants surfent peu sur Internet considèrent que
leurs enfants sont confrontés à des contenus inadaptés ou traumatisants. Les
parents de 15-17 ans qui surfent beaucoup sont inquiets à 65 % mais avec 92 %,
le record est atteint chez les parents d’enfants de 11-17 ans… qui ne surfent
jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;57 % des parents jugent primordial de développer des campagnes de
sensibilisation sur les risques liés à Internet et 36 % le jugent
important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;61 % des parents interrogés jugent primordial les performances des logiciels
de contrôle parental et 32 % les jugent importantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut légitimement se demander comment ces parents peuvent en juger. En
effet, ces derniers chiffres sont à rapprocher &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2007/03/16/Un-bien-triste-bilan&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;d’une autre enquête
réalisée en décembre 2006 par Médiamétrie&lt;/a&gt;. On y apprenait que 23 % des
parents « seulement » avaient installé un logiciel de contrôle
parental.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour expliquer ceci, trois explications sont possibles :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les enquêtes réalisées sont fausses et approximatives.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;En un an un très grand nombre de parents ont installé un logiciel de
contrôle parental.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Considérer qu’un logiciel est primordial ou simplement important n’amène
pas à juger nécessaire son installation.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;J’ai une nette préférence pour la troisième hypothèse. Entre discours et
réalité !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>On reparle du contrôle d’identité dans les Espaces publics numériques</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/20/On-reparle-du-controle-didentite-dans-les-Espaces-publics-numeriques</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 13:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>anonymat</category><category>délit</category><category>EPN</category><category>fichage</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>peur</category><category>prévention</category><category>responsabilité</category><category>service public</category><category>surveillance</category><category>sécurité</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2006/12/19/Le-controle-didentite-est-il-obligatoire-dans-les-Espaces-publiques-numeriques-EPN&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Dans un billet de décembre 2006&lt;/a&gt;, j’avais abordé la question
du contrôle d’identité dans les espaces publics numériques (Epn). Ce contrôle
est prévu dans la loi du 23 janvier 2006 mais le détail des informations
personnelles qui devraient être collectées n’a jamais fait l’objet d’un décret
d’application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’époque de ce billet, de nombreux témoignages pouvaient faire penser que
ce texte ne s’appliquerait pas dans les Epn. Sur &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=16965&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Agoravox,
le débat avait été passionné&lt;/a&gt;. Depuis, on savait qu’un décret était en
préparation.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le 14 février 2008, la Ministre de l’intérieur a fait &lt;a href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/le_ministre/interventions/lutte-cybercriminalite&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;une intervention sur le thème de la cybercriminalité&lt;/a&gt;. Merci à
Olivier pour l’info. Après avoir annoncé son souhait « d’évoluer, dans le
cadre de procédures judiciaires, vers la géolocalisation des utilisateurs
d’Internet. », elle rappelle la loi anti-terroriste de 2006. Elle dit qu’il
faut clarifier l’obligation de conserver à la disposition des autorités
judiciaires les données de connexion pendant un an et annonce la sortie d’un
décret qui détaillera la liste des données à conserver. Elle précise que cette
obligation pourra alors s’appliquer aux bornes d’accès Wifi, aux éditeurs de
messagerie électronique, aux points d’accès dans les lieux publics.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2006, Alain Marsaud, rapporteur de la loi, affirmait que « le
secteur associatif ne serait pas concerné par ces dispositions. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme Alliot-Marie parle, quant à elle, de droit à la sécurité des
internautes. La Cnil devra donner au préalable un avis consultatif sur ce
décret avant qu’il ne soit adopté mais il y a peu de chance que l’avis soit
négatif et le serait-il, ce n’est qu’un avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est difficile d’imaginer maintenant ce qui pourrait encore retarder la
sortie de ce décret. Pour beaucoup d’animateurs d’Epn, ce texte et les
obligations qu’il entraîne vont considérablement compliquer leur relation avec
les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès la sortie de ce décret, je ferai un billet ici-même et sans doute sur
Agoravox mais dans l’attente, si certains d’entre vous souhaitent donner leur
sentiment ici, la zone des commentaires est à leur disposition.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/04/20/On-reparle-du-controle-didentite-dans-les-Espaces-publics-numeriques#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un baromètre Etudiant</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/03/28/Un-barometre-Etudiant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8f52d9c293bd297e190ef9456492298b</guid>
    <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 00:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>confiance</category><category>emploi</category><category>garantie</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>motivation</category><category>métier</category><category>orientation scolaire</category><category>peur</category><category>réseau social</category><category>université</category><category>étudiant</category>    
    <description>&lt;p&gt;L’étude, dite « Baromètre étudiant » a été réalisée par
Opinionway, à la demande du ministère de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche, du 5 au 7 février 2008. Elle n’est pas disponible en ligne mais m’a
été fournie par le service presse du ministère.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette étude a porté sur un échantillon représentatif de 1 022 étudiants
selon la méthode des quotas.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les trois principales préoccupations des étudiants sont l’emploi et
l’insertion professionnelle, le pouvoir d’achat et le logement. Pour ce qui est
de la satisfaction à l’égard de l’action du gouvernement, on trouve en tête son
action en faveur de la culture, la protection sociale, l’insécurité et en fin
de classement le logement, les inégalités sociales et le pouvoir d’achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question concernant la confiance en leur avenir, le résultat diffère
singulièrement de celui de &lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/30/Une-jeunesse-francaise-totalement-demobilisee&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l’enquête réalisée par la Fondation pour l’innovation politique&lt;/a&gt;.
Celle-ci chiffrait à 26 % les jeunes Français qui avaient confiance en leur
avenir. L’étude d’Opinionway, qui porte il est vrai sur des jeunes de
l’enseignement supérieur exclusivement, donne 72 % d’optimistes ou de plutôt
optimistes. Un tel écart est impossible quand on considère le poids que
représente la population étudiante parmi les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes sont à peu près aussi nombreux à penser qu’ils sont bien informés
qu’à penser qu’ils sont mal informés. Je rappelle pour l’avoir dit à de
nombreuses reprises sur ce blog que ce type de question présente un intérêt
très limité. Le fait qu’un jeune se sente bien informé ne signifie pas qu’il
l’est réellement. L’inverse est vrai aussi. On sait que le sentiment de
sous-information est lié à la peur du lendemain ou à l’approche des échéances
scolaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les raisons qui sont mises en exergue pour justifier le fait que les jeunes
soient bien informés sont : l’aide fournie par les établissements, la
multiplicité des sources d’information et le fait qu’il y a beaucoup
d’informations disponibles sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux jeunes sur trois pensent que les diplômes ne représentent pas la
meilleure garantie contre le chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui concerne leur premier emploi, les étudiants cherchent en
priorité des informations sur l’offre du marché du travail, les possibilités
d’évolution de carrière, le descriptif des métiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour rechercher un emploi, ils utilisent en priorité Internet (80 %) et dans
une moindre mesure leurs réseaux (52 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est l’intérêt du travail et la rémunération proposée qui leur font choisir
leur futur emploi et ce très largement avant toute autre considération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;58 % des étudiants déclarent exercer une activité rémunérée en dehors des
vacances d’été et des stages étudiants. Cette activité est loin d’être
accessoire puisque le revenu mensuel moyen de ces jeunes est de 355 euros par
mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;61 % des étudiants vivent en dehors du domicile des parents. Enfin, si 64 %
déclarent s’intéresser à la vie politique, ils ne sont que 30 % à s’intéresser
à la vie associative et seulement 21 % aux élections étudiantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette enquête est particulièrement intéressante et détaillée. Je n’ai pas pu
reprendre tous les items ici. Espérons aussi que les prochains baromètres
seront disponibles en ligne !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une jeunesse française totalement démobilisée</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/30/Une-jeunesse-francaise-totalement-demobilisee</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 08:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>comportement</category><category>confiance</category><category>crise</category><category>emploi</category><category>enquête</category><category>insertion</category><category>jeunes</category><category>malaise</category><category>motivation</category><category>orientation professionnelle</category><category>orientation scolaire</category><category>peur</category><category>éducation</category><category>études</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/pdf/Etude_Les_Jeunesses_face_a_leur_avenir.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une enquête a été réalisée auprès de 20 000 personnes dans 17
pays en Europe, en Asie et aux Etats-Unis&lt;/a&gt;, à l’initiative de la Fondation
pour l’innovation politique. L’étude « Les jeunesses face à leur
avenir : une enquête internationale » a été réalisée sous la
direction de Anna Stellinger avec la collaboration de Raphaël Wintrebert.
L’étude est disponible gratuitement en téléchargement. Elle est également en
vente, depuis le 24 janvier, au prix de 10 euros. Le document comprend 187
pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enquête sera présentée ce mercredi 30 janvier 2008 et &lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/agenda-futur.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;une table ronde est
prévue,&lt;/a&gt; entre 18h30 et 20h, au siège de la Fondation. Le thème du
débat : « D'où vient le malaise de la jeunesse française ?
».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anna Stellinger et Raphaël Wintrebert présentent ci-dessous l’étude dans une
vidéo de 7 minutes.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwfr&quot; height=&quot;352&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwfr&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;Dans une interview du Grand journal de LCI du 4 janvier à 12h30, Anna
Stellinger apporte des précisions.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwo9&quot; height=&quot;331&quot; width=&quot;420&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3zwo9&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;Il est impossible de faire le tour dans ce billet de l’ensemble de cette
recherche et des questions qu’elle pose. Je me suis attaché à soulever
seulement quelques éléments importants repérés dans cette étude et dans
&lt;a href=&quot;http://www.fondapol.org/v2/pdf/Dossier_LExpress-Etude_Jeunes.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un tiré à part de l’Express du 3 janvier 2008&lt;/a&gt;. L’Express
introduisait son propos ainsi : « Les Américains ont une pêche
d’enfer. Les Scandinaves aussi. Et la jeunesse française est… la plus déprimée
du monde. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si 63 % des jeunes Américains et des jeunes Danois pensent que les gens
peuvent changer la société, ils ne sont que 39 % à le penser en France. Parmi
tous les jeunes étudiés, seuls les jeunes Français considèrent que l’obéissance
(55 %) est une valeur plus importante à transmettre à leurs enfants que
l’indépendance (46 %). Le même sondage effectué sur la question de l’obéissance
donne des résultats approchants chez les 30 à 50 ans, ce qui montre que ce
n’est pas seulement une valeur des jeunes mais une valeur véhiculée par notre
société dans son ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : « Votre avenir personnel est-il prometteur », on
retrouve la même confiance chez les Danois (60 %) et les Américains (54 %), les
Français sont en queue de peloton avec 26 %. Seul le Japon fait pire avec 5
%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la question : « La mondialisation apporte-t-elle de nouvelles
opportunités », on constate moins d’enthousiasme de façon générale. Si les
Polonais disent oui à 48 %, les Américains sont d’accord avec cette affirmation
à seulement 34 % et les Français à 20 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs mettent en garde les Français qui misent tout « sur
l’acquisition des diplômes et repoussent l’installation des jeunes sur le
marché du travail, y compris par l’abus des stages et de la justification –non
justifiable- du manque d’expérience. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les auteurs affirment que des études complémentaires devraient être menées
pour mieux appréhender les raisons du faible moral des jeunes de certains pays.
Ils constatent que dans les deux pays où les jeunes sont les plus pessimistes
(France et Japon), une grande importance est donnée à la scolarité.
L’expérience, la compétence acquise comptent moins que le diplôme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les jeunes Chinois considèrent l’importance de l’esprit d’entreprise
comme valeur à développer chez l’enfant à 89 %, seulement 16 % des Suédois et
21 % des Français sont de cet avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces différents constats sont très graves et impliquent une réaction rapide
de notre « vieille » société, pleine d’immobilismes, et un changement
profond dans notre façon d’écouter les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patricia Loncle, de l’Ecole des hautes études en santé publique rappelle
dans L’Express : « Dans les pays nordiques, les ministères de la
jeunesse sont puissants et bien organisés. Ils mènent des politiques
cohérentes, très construites. En France, en revanche, il est difficile de
savoir qui fait quoi et avec quels objectifs. » Les jeunes relèvent d’une
infinité de ministères et des politiques menées par les collectivités
locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En France notre ministère de la jeunesse s’intitule Ministre de la Santé, de
la Jeunesse et des Sports. Si pour la santé et les sports, un secrétaire d’état
a été nommé, il semble que cela n’ait pas été jugé utile pour la jeunesse.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.informer-autrement.fr/post/2008/01/30/Une-jeunesse-francaise-totalement-demobilisee#comment-form</comments>
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    <title>Institutions 2.0</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/12/21/Institutions-20</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Dec 2007 00:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>changement</category><category>collaboratif</category><category>crise</category><category>digital natives</category><category>motivation</category><category>peur</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je suis abonné au blog de Bertrand Duperrin. Il traite de
« l’entreprise 2.0 ». Il réfléchit sur les nécessaires évolutions que
doivent adopter les entreprises. Les problèmes qu’il soulève concernent aussi
notre activité. Si notre finalité n’est pas de dégager des bénéfices, nos
institutions doivent produire le maximum de « profit social » ce qui,
tout bien réfléchi, est un concept assez proche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;a href=&quot;http://www.duperrin.com/2007/12/04/pour-mckinsey-il-faut-reinventer-le-management&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un de ces derniers billets&lt;/a&gt;, Bertrand retranscrit des
affirmations de Mc Kinsey , leader mondial en conseil aux entreprises, et livre
ses propres réflexions. J’ai repris certaines de ces affirmations qui me
semblent faire sens dans nos institutions.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Bertrand Duperrin : Dans un contexte qui évolue vite, les faits d’un
jour ne sont ni ceux de la veille ni ceux du lendemain. Il faudra donc faire
avec l’existant en sachant qu’à la même problématique on répondra autrement
dans quelques semaines. Si on se focalise trop sur la pérennité et la &lt;a href=&quot;http://www.dicofr.com/cgi-bin/n.pl/dicofr/definition/20010101004711&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;scalabilité&lt;/a&gt; on donnera demain la réponse qui était valable avant
hier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mc Kinsey : Le problème c’est qu’on attend la crise pour innover. Cela
amène d’ailleurs à se demander si on ne peut innover que dans la crise ou si
c’est l’orthodoxie managériale qui impose d’attendre la crise pour
intervenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BD : L’innovation n’est pas dans l’ADN de l’entreprise…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MK : Nous sommes au début d’un long process de changement dont on ne
sait encore à quoi ressemblera le résultat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les raisons du changement à venir : 1°) Impact des technologies, 2°)
Etre des entreprises innovantes, adaptables, où il est passionnant de
travailler 3°) prendre en compte les spécificités et les attentes des “digital
natives” pour en tirer le meilleur parti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La valeur est dans la collaboration entre les personnes “intensive
thinking”. Les gagnants seront ceux qui permettront à cette population de créer
davantage de profit en utilisant au mieux leur potentiel collectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;BD : Les “constructions” (idées, concepts, feedbacks…) produites par ce
nouveau mode d’organisation doivent être utilisées par l’entreprise afin de
créer de la valeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pilotage du changement se fera en fonction de la gestion du risque. Il
convient donc de pratiquer par expérimentation en assumant le fait qu’on ne
peut anticiper les conséquences lointaines de ce qui sera mis en place. Il faut
également regarder ce qui marche à l’extérieur pour minimiser les risques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement peu d’entreprises sont prêtes et plus le temps passe, plus
cela se fera dans la douleur. Le modèle actuel n’est pas mauvais mais
inadéquat, on est à un point de basculement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;color:green&quot;&gt;Je conclurai en précisant que c’est sans doute la peur
de l’échec qui nous conduit à ne pas évoluer. Mais cet immobilisme peut
entraîner rapidement le discrédit de nos institutions.&lt;br /&gt;
De plus je crains que nous perdions à terme nos meilleurs collaborateurs (les
jeunes surtout) qui finiront par « s’ennuyer » dans nos structures. Or la
motivation de nos équipes est essentielle pour notre dynamisme.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>La gestion des tâches d’encre</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/12/04/La-gestion-des-taches-dencre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9437c7fecef24868750b058aaf037446</guid>
    <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 08:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>compétence</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>malaise</category><category>peur</category><category>service public</category><category>éducation</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je vous parle d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.
J’ai fait toute ma scolarité primaire &lt;a href=&quot;http://www.france5.fr/maternelles/eveil/fonctions/index.cfm?referrer=/eveil/W00251/9/136828.cfm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;avec un porte-plume&lt;/a&gt; et des personnes plus jeunes que moi
m’ont appris qu’elles avaient utilisées cet « outil » bien plus tard
à l’école.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cérémonial était identique dans toutes les écoles. En début de semaine,
le maître remplissait les &lt;a href=&quot;http://crdp.ac-reims.fr/cddp10/actions/MAHE/6.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;petits
encriers individuels&lt;/a&gt; avec toute une série de petits incidents qui émaillait
le cérémonial : goutte d’encre tombant sur la table, encrier
insuffisamment rempli ou débordant, etc.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A cette époque, une très grande partie de la scolarité est consacrée à faire
des lettres avec les fameux pleins et déliés. La partie sportive de l’exercice
consiste à doser l’encre. Si vous ne trempez pas suffisamment l’engin dans son
encrier, votre plume raye le papier mais n’écrit pas. Si vous prenez trop
d’encre vous inondez votre cahier de tâches ou transpercez votre papier. Bien
évidemment chaque mouvement brusque occasionne un incident. La manche de la
blouse contribue aussi à la difficulté. La gestion de l’encre et de ses
incidents occupent le quotidien. Deux autres outils renforcent les
malveillances du premier : la gomme qui déchire le papier et le buvard qui
tente de gérer l’excès d’encre et macule votre travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1950, le baron Bich ayant racheté &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stylo_%C3%A0_bille&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le brevet du
stylo-bille&lt;/a&gt; lance le Bic crystal. Mais il faudra 15 ans pour que
l'Education nationale se décide à autoriser officiellement son utilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien, le croiriez-vous, cet outil rudimentaire, quand il sera retiré des
écoles, provoquera bien des regrets. La culture des pleins et des déliés, le
mépris du stylo-bille, considéré comme un « objet sans poésie », ont
pendant longtemps alimenté les conversations des parents et des
enseignants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est de même aujourd’hui avec les technologies de l’information.
L’ignorance de certains mais surtout la peur de ne plus « exister »
sont autant de freins à l’adoption des technologies nouvelles. Qu’allaient donc
devenir les instituteurs de l’époque si on leur retirait la « gestion des
tâches ». A quoi allaient-ils donc consacrer leur temps ainsi libéré ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes d’aujourd’hui, ceux qui sont nés dans la civilisation numérique,
commencent déjà à se moquer de ces adultes qui trop souvent utilisent les
technologies de l’information avec maladresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, de nombreux métiers vont disparaître dans les années qui viennent
mais d’autres vont naître. Le gestionnaire de tâches d’encre de mon enfance a
laissé place à un enseignant, distributeur de savoirs infinis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Considérer qu’Internet fera disparaître les métiers de l’information et met
nos emplois en danger est pour le moins une théorie simpliste. Internet pose de
nouveaux défis au monde éducatif. Refuser cette évolution, c’est renoncer à
être présent là où sont les jeunes. Internet est aujourd’hui encore, par bien
des aspects, un &amp;quot;désert éducatif&amp;quot;. Il est temps d’investir durablement ce
nouveau champ d’éducation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps des gestionnaires de tâches d’encre doit s’achever.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Comment créer une dynamique positive</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/09/14/Comment-creer-une-dynamique-positive</link>
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    <pubDate>Fri, 14 Sep 2007 08:36:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>acteurs</category><category>agréger</category><category>collaboratif</category><category>documentaliste</category><category>information</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>monde virtuel</category><category>médiateurs</category><category>peur</category><category>service public</category><category>technologie</category><category>territoire</category><category>UGC</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations%202/AT21.JPG&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.informer-autrement.fr/public/Illustrations 2/AT21_t.jpg&quot; alt=&quot;AT21.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’atelier AT21 s’est déroulé mercredi dernier à INOP. Mon rôle d’animateur ne m’a pas permis une prise de notes. C’est donc davantage une impression générale que je vais vous retranscrire ici. Si les personnes, qui ont participé à cette rencontre, souhaitent compléter, les commentaires sont à leur entière disposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le thème était le suivant&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Information des jeunes&amp;nbsp;: complémentarités entre lieux d'accueil et services web
Les jeunes utilisent de plus en plus le web pour s'informer. Ils sont aussi demandeurs de conseils, de rencontres avec des professionnels compétents et formés. Comment répondre à cette demande de complémentarité&amp;nbsp;? De nouveaux métiers naissent, comment vaincre la résistance au changement et créer une dynamique positive&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Au début, j’avais espéré faire l’atelier à la fois dans le monde virtuel Second Life et dans les locaux de la Cité des congrès. Les personnes, qui n’étaient pas présentes à Nantes, auraient pu participer au débat. Les fortes exigences techniques que cela imposait, m’ont contraint à abandonner cette idée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’aurai l’occasion ce week-end de revenir sur cette «&amp;nbsp;gestion de l’absence&amp;nbsp;» que les technologies de l’information nous permettent de mieux gérer aujourd’hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Etaient présents Maryse Delaunay, directrice du CRIJ Poitou-Charentes, Laurence Grandjean, directrice du CIJ de Seine et Marne, Jean-Christophe Frachet, conseiller municipal délégué du 2ème arrondissement de Paris et Stéphane Rodriguez, chef de projet CARIF Ile de France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les intervenants se sont attachés à nous présenter leurs projets. Laurence nous a parlé de ses projets web. Elle a notamment prévu d’ouvrir prochainement le site Internet du CIJ aux commentaires des internautes. Ce dialogue par le web permettra un échange entre utilisateurs et informateurs-documentalistes. Une modération aura lieu pour éviter tous débordements mais l’objectif consiste à donner la parole aux jeunes pour qu’ils puissent exprimer librement leurs témoignages et compléter ainsi l'information mis à leur disposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Maryse a parlé de la crise financière qui a frappé son CRIJ. Le personnel est passé de 23 personnes à 7. Cette situation a permis une réflexion sur la mission du Centre et sur la façon de travailler avec les partenaires. Deux projets web nous ont été présentés. Il s'agit de favoriser la contribution de plusieurs acteurs au sein d'un même site web.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Stéphane nous a parlé du site lesmetiers.net sur lequel une réflexion est actuellement en cours. Il nous a parlé du travail avec les partenaires et principalement l’Education Nationale.  On peut noter la présence de deux conseillères d’orientation psychologues pour répondre aux questions écrites du public et la mise en place de chats. Il s’est félicité que France 5 ait repris intégralement les fiches métiers  réalisées pour lesmetiers.net et a regretté que ce travail de mutualisation ne soit pas davantage généralisé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Christophe a rappelé quelques notions générales&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous assistons à une véritable révolution des usages. Dans le monde du numérique, ce que je donne, je ne le perds pas. Les frontières géographiques sont tombées, le web est mondial. Nous sommes tous acteurs du web (chacun peut créer du contenu).  Comme nous n’avons pas d’histoire dans le domaine de ces technologies, nous sommes obligés de prendre des risques et de tenter des expériences sans être certains du résultat. Enfin, il a rappelé qu’un grand nombre d’applications publiques sont réalisés avec des outils privés, ce qui représente un risque. Qui contrôle qui&amp;nbsp;? Si Google décide demain de ne plus référencer une partie du web, il le pourra puisqu’il devient l’outil universel de recherche...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le débat avec l’assistance a été riche. Il a été observé que les technologies de l’information sont transversales à tous les services, elles doivent être portées au niveau le plus haut de la collectivité. Dès lors, tout dépend de la motivation, de l’envie de l’élu(e).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les participants se sont accordés à constater que le principal frein à l’adoption des technologies de l’information était le manque de formation (de connaissances) des élus ou des décideurs. La peur de perdre le contrôle, d’être dépassé par ce qui se met en place ont été souvent cités. Cette peur est un facteur déterminant de blocages, d’autant plus sournois qu’il n’est généralement pas exprimé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les professionnels de l’information ont-ils un avenir ?</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/06/11/Les-professionnels-de-linformation-ont-ils-un-avenir</link>
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    <pubDate>Mon, 11 Jun 2007 22:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>accessibilité</category><category>co-psy</category><category>conseil</category><category>contrôle</category><category>débouchés</category><category>emploi</category><category>formation</category><category>guichet unique</category><category>information</category><category>information jeunesse</category><category>Internet</category><category>jeunes</category><category>mission locale</category><category>médiateurs</category><category>métier</category><category>personnalisation</category><category>peur</category><category>qualité</category><category>spécialisation</category><category>vidéos</category>    
    <description>&lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/auteur.php3?id_auteur=9577&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; alt=&quot;Rédacteur Agoravox&quot; src=&quot;http://www.agoravox.fr/IMG/report/icone_redacteur3.gif&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;Un nombre croissant de personnes recourt à Internet pour s’informer. Dans
nos sociétés, l’information est devenue une valeur essentielle. La
fréquentation des structures d’information du public et celles de l’information
orientation diminue. Pour autant, peut-on imaginer que l’humain devienne
inutile face à un univers Internet omniprésent ? Comment les
professionnels peuvent-ils s’adapter aux nouvelles attentes d’un public plus
exigeant et assurer une mission complémentaire à l’outil
informatique ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On assiste aujourd’hui sur le web à la mise en place de véritables services
dont certains sont très performants et totalement adaptés aux attentes du
public. Cette situation génère de l’inquiétude chez les professionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels de l’information ou de l’orientation scolaire sont-ils
biens formés, apportent-ils assez de valeur ajoutée, sont-ils suffisamment à
l’écoute ? Le public se déplace moins dans les lieux d’accueil. Par
paresse, par manque de temps mais aussi parfois parce qu’ils ont été déçus par
les conseils qu’on leur a donnés. Si un professionnel est moins compétent qu’un
service web, aussi froid qu’une machine, moins aimable qu’un ordinateur,
pourtant insensible par nature, alors oui le professionnel de l’information, de
l’orientation, de l’accueil va (doit) disparaître.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que sait faire le conseiller ou l’informateur, c’est s’appuyer sur des
éléments de contexte pour faire des propositions à la personne qu’il reçoit.
Mais trop souvent la formation continue de ces professionnels est oubliée. Que
vaut, dans un secteur qui évolue en permanence, une formation acquise vingt ans
plus tôt et jamais réactivée, à l’exception de quelques jours de rencontres ou
de stages de mise à niveau dans l’année ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien de fois aussi, je vois des professionnels, dépassés par
l’ordinateur, se réfugier vers des éditions papiers, parfois périmés mais
qu’ils maîtrisent ! Comment ces professionnels peuvent-ils espérer rester
crédible aux yeux d’un public de plus en plus coutumier de l’outil
Internet ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels, qui considèrent Internet comme l’outil qui les mettra au
chômage, sont déjà condamnés. Ceux qui estiment que leur métier ne sera jamais
concerné le sont aussi. Ne pas anticiper, c’est disparaître !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quels sont les métiers qui se développeront demain ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’information sera collectée par des experts. Malgré l’informatisation des
procédures et l’assistance qu’offriront les systèmes, la collecte restera
infiniment complexe à effectuer. Il faudra toujours valider les sources,
contrôler la fiabilité de l’information diffusée et garder un esprit critique.
Ce contrôle et cette validation seront de plus en plus difficiles à effectuer
dans un monde où la volonté de travestir la réalité pour mieux
« communiquer » sera forte. Ces professionnels devront être de vrais
professionnels de la collecte d’information, parfaitement rompus aux techniques
de recherche, aux mécanismes législatifs et doté des outils informatiques les
plus efficaces. Ces personnels seront fortement spécialisés. Les champs de
l’information sont trop nombreux aujourd’hui pour imaginer que la polyvalence
ait le moindre avenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On aura besoin de rédacteurs pour mettre en forme l’information, pour la
rendre attrayante, pour la « vendre » pour donner l’envie d’en savoir
davantage. Dans un monde où l’information se multipliera, il sera de plus en
plus difficile de capter l’attention de ceux qu’on voudra informer. Les
rédacteurs devront recourir à des textes moins littéraires, moins redondants,
plus efficaces et plus simples. Mais ces rédacteurs devront aussi encourager la
réflexion critique du public pour lutter contre les manipulations. Ils
utiliseront davantage l’image mais seront vigilants quant à la finalité de son
utilisation. Les rédacteurs devront travailler au sein de structures
indépendantes du pouvoir économique, si l’on souhaite préserver leur liberté
rédactionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'information et l'information-orientation de demain nécessiteront
surtout des médiateurs. Ces professionnels-là assureront le lien entre
l’information et celui qui la cherche. Malgré les progrès enregistrés, une
partie du public n’a pas accès à l’information, n’est pas outillé pour
effectuer une recherche efficace. Et puis une partie du public souhaitera
valider ce qu’il a lu. J’ai plusieurs fois entendu des professionnels
affirmer : « Je soupçonne les jeunes qui viennent ici de ne pas
savoir le nom de la structure qui m’emploie. Ils viennent me voir parce qu’ils
pensent qu’ils peuvent me faire confiance. Ils m’ont choisi. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces médiateurs seront de moins en moins des professionnels de l’information
et de plus en plus des professionnels de la relation. Capable d’écoute, ils
disposeront sans doute d’apports en psychologie pour comprendre le pourquoi de
la demande et analyser les résistances. Et puis ce sont ces médiateurs qui
permettront le passage de l’information à l’action. C’est eux qui donneront de
la motivation. C’est eux aussi qui apprendront à chercher à leur public, qui
leur donneront les méthodes pour authentifier les sources, pour accéder à
l’information en toute autonomie. Ils interviendront dans des lieux publics
(établissements scolaires, mairies, médiathèque, maisons de service au public,
etc.) mais aussi par le biais de standards téléphoniques spécialisés pouvant à
tout moment basculer leur interlocuteur vers les « experts » dont je
parlais tout à l’heure. Ces médiateurs interviendront aussi dans les mondes
virtuels sur Internet, les messageries, les forums, les réseaux sociaux
auxquels les jeunes s’inscrivent de plus en plus souvent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces médiateurs qualifiés, on en rencontre énormément déjà, chez les
informateurs jeunesse, les conseillers d’orientation psychologues, les
conseillers de missions locales, les personnels qui œuvrent dans les CIDF,
etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut mettre de l’humain dans Internet. On peut imaginer demain la
généralisation de systèmes permettant à celui qui navigue sur le web de rentrer
en contact avec un interlocuteur par le biais d’un casque et d’un micro ou
d’une webcam. On appelle ces systèmes : « &lt;a href=&quot;http://www.estara.com/fr/enterprise/websiteabandonment.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;click to call&lt;/a&gt;. » Ce procédé est déjà largement utilisé par les
entreprises d’e-commerce. &lt;a href=&quot;http://www.01net.com/article/324211.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Google avait souhaité&lt;/a&gt; l’adopter pour mettre en relation ses
annonceurs et leurs clients potentiels. J’ai été amené à l’expérimenter pendant
plus d’un an sur le portail d’information sur les métiers : &lt;a href=&quot;http://www.metiers.info&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Métiers Point Info&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qu’ils soient experts ou médiateurs les futurs professionnels de
l’accueil et de l’information devront s’adapter à une société qui vit à des
rythmes différents. Il faudra sans doute adapter les horaires de présence des
médiateurs aux besoins du public comme le fait le secteur de l’animation
socioculturelle ou le secteur commercial depuis de nombreuses années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour s’adapter à une demande qui s’est avec le temps profondément modifiée,
il faudra, si l’on veut garder un service public efficace, refuser les
structures redondantes, la logique du « mille-feuilles », totalement
inefficace et véritable gouffre financier. Il faudra regrouper les
institutions. La tendance, qui consiste à vouloir demain, ne réfléchir
l’orientation scolaire que par le seul biais de l’emploi potentiel est contre
productive. A quoi sert-il pour un jeune de suivre une formation vers un
« emploi à débouchés » s’il ne souhaite pas s’y investir, s’il
abandonne ses études en cours de route ou n’exerce jamais le métier pour lequel
il a été formé ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faudra aussi refuser la logique du saupoudrage qui consiste à ouvrir sans
cesse des services nouveaux mais qui ne disposent pas des moyens nécessaires et
des personnels formés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si une réelle qualité de service n’est pas atteinte rapidement, il est à
craindre qu’un jour l’ordinateur s’impose là où les professionnels auront fait
preuve d’immobilisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’information est appelée dans les années qui viennent à devenir un
formidable enjeu économique et social. Le service public saura-t-il le
comprendre à temps ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La peur ne justifie pas tout</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2007/04/28/La-peur-ne-justifie-pas-tout</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Apr 2007 18:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
        <category>contrôle</category><category>délit</category><category>démocratie</category><category>fichage</category><category>information</category><category>Internet</category><category>juridique</category><category>média</category><category>peur</category><category>responsabilité</category><category>surveillance</category><category>sécurité</category>    
    <description>&lt;p&gt;Tout a commencé par un &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-899116,0.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;article du Monde&lt;/a&gt; cette semaine. D’après le journal, un décret
d’application de la &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/PCEBX.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;loi sur
la confiance de l’économie numérique du 21 juin 2004&lt;/a&gt; serait en
préparation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne peux faire ici le tour des différentes contributions. Une simple
requête sur Internet vous éclairera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici tout de même pour illustrer les liens vers trois articles :
&lt;a href=&quot;http://www.ecrans.fr/spip.php?article1197&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Ecrans.fr&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://desourcesure.com/public/medialand/2007/04/big_brother_is_surfing_with_yo.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;De source sûre&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.iris.sgdg.org/info-debat/comm-decretlcen0407.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Iris&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il est utile de rappeler la &lt;a href=&quot;http://minilien.com/?L8lSlwCklq&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;directive 2006/24/CE du Parlement européen et du Conseil&lt;/a&gt; du
15 mars 2006 sur la conservation des données.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citons enfin un extrait de l’article du Monde, cité plus haut, qui parle du
contenu du décret :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« En substance, devraient être conservés les mots de passe, &amp;quot;pseudos&amp;quot;,
codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire,
détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales,
le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un
réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs
consultations ou contributions sur un site Internet... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte prévoit de conserver la trace de toutes les contributions sur le
net et ce même dans le cas où elles auraient été retirées par la suite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Permettez-moi une question : Peut-on croire franchement que les
délinquants et autres terroristes continueront longtemps à utiliser téléphonie
et web, du moins de façon non cryptée, pour communiquer, si ce décret est
publié et appliqué ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l’inverse, un gouvernement souhaitant imposer une dictature disposerait là
d’un outil redoutable pour contrôler toute opposition ! Est-ce souhaitable
dans une démocratie ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Confiance des jeunes quant à l'avenir et défiance face aux institutions</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/10/31/Confiance-des-jeunes-quant-a-lavenir</link>
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    <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 22:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>confiance</category><category>enquête</category><category>famille</category><category>jeunes</category><category>peur</category><category>pénurie</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.csa-fr.com/dataset/data2006/opi20060621c.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le sondage CSA/Capital&lt;/a&gt; a été effectué par téléphone en juin dernier.
L’échantillon (méthode des quotas) a porté sur 642 jeunes âgés de 15 à 24
ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;67 % des jeunes ont confiance en l’avenir. Ils sont 61 % à trouver important
le fait d’avoir un métier intéressant. 60 % trouvent important de fonder une
famille. Le temps libre ne remporte que 8 % des suffrages.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;62 % pensent que leur vie sera moins facile que celle de leurs parents. Ils
croient que les choses vont s’améliorer en matière de technologies et de santé
dans les années à venir et dans une moindre mesure en matière de sécurité et de
libertés individuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils sont très nombreux à penser qu’en matière de retraites et
d’environnement les choses vont s’aggraver et un peu moins nombreux à imaginer
que la situation va empirer en matière d’emploi, d’inégalités sociales et de
pouvoir d’achat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils donnent crédit majoritairement aux citoyens (54 %) et assez peu aux
institutions pour améliorer la vie en France. 14 % seulement font confiance aux
politiques et 9 % aux syndicats.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Peur du chômage et manque d’information</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/10/31/Peur-du-chomage-et-manque-dinformation</link>
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    <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 21:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>emploi</category><category>enquête</category><category>Europe</category><category>information</category><category>jeunes</category><category>peur</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1888.asp&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L’enquête franco-allemande&lt;/a&gt; Ipsos/Genworth a été effectuée par
téléphone en mai dernier. L’échantillon (méthode des quotas) a porté sur 552
salariés du secteur privé en France et 401 en Allemagne. Cette enquête
cherchait à vérifier comment les salariés français et allemands anticipaient le
chômage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;64 % des français interrogés pensent que le risque qu’ils se retrouvent au
chômage est important. En Allemagne, seulement 41 % des personnes interrogées
estiment que ce risque est fort.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour ce qui est du délai à retrouver du travail, le chiffre annoncé de part
et d’autre du Rhin est identique en moyenne (6 mois).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les salariés allemands semblent les mieux informés sur les allocations
chômage (72 %) contre 41 % des français. Le moins que l'on puisse dire est que
l'écart est frappant. 94 % des allemands mais seulement 82 % des français
savent à qui s’adresser pour obtenir des informations. Ce type de question a
toujours le don de m’énerver, on en reste au déclaratif. Il serait pertinent de
contrôler si ces personnes disposent ou non des bonnes informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la peur a mobilisé les allemands (57 % auraient déjà « pris des
mesures spécifiques »), elle a eu moins d’effet chez les français (26 %
seulement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Français estiment que la principale cause du chômage est &amp;quot; le poids des
charges sociales sur les entreprises &amp;quot;, tandis que les Allemands accusent plus
souvent &amp;quot;la mondialisation&amp;quot;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le besoin d’information</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/05/24/Le-besoin-dinformation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:10d672045daf69a9b8c811c2e389fef7</guid>
    <pubDate>Wed, 24 May 2006 01:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>besoin</category><category>connaissance</category><category>conscience</category><category>demande</category><category>incertitude</category><category>information</category><category>jeunes</category><category>peur</category>    
    <description>&lt;p&gt;Si une personne a faim, elle se met en quête de nourriture. Si elle a froid,
elle va chercher à se réchauffer. Mais que fait-elle si sa situation nécessite
d’obtenir des informations ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Tricot constate que le besoin d’information n’est pas inné. Pour que
ce besoin apparaisse, il faut des conditions. Il affirme : « si j’ai
de l’incertitude alors j’ai besoin d’information ; si je n’ai pas de
connaissances alors je n’ai pas d’incertitude ; si j’ai de la certitude
alors je n’ai pas besoin d’information. »&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si j’ai de l’incertitude, alors j’ai besoin
d’information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1997, dans le cadre d’une recherche universitaire, j’enquête auprès d’un
échantillon de jeunes sur l’agglomération d’Evry. Je souhaite vérifier les
connaissances des jeunes sur des questions d’information traitées par le centre
où je travaille. Je compare alors la qualité des réponses avec le fait que les
jeunes interrogés se sentent ou non sous informés. Le rapprochement n’est pas
concluant : en fait, un jeune peut disposer de beaucoup d’informations
pertinentes et se déclarer sous informé. A l’inverse, il peut se déclarer assez
informé et ne disposer que de fort peu d’informations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais mon attention est attiré par un autre croisement de critères : ce
sont les jeunes qui sont angoissés par leur avenir ou par une échéance
prochaine, ceux dit « de bas niveau », ceux qui fréquentent l’ANPE ou la
mission locale, qui se déclarent majoritairement sous informés. A l’inverse, ce
sont les collégiens et les jeunes qui suivent des études supérieures qui se
déclarent majoritairement « assez informés ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’en conclu que le sentiment de sous information est lié à la plus ou moins
grande inquiétude ressentie par les jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si je n’ai pas de connaissances alors je n’ai pas
d’incertitude&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes peuvent ne pas savoir qu’il existe une réponse à leur question.
Ils peuvent ne pas savoir de quelles informations ils ont besoin. Ils n’ont pas
forcément conscience de leurs propres difficultés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si j’ai de la certitude alors je n’ai pas besoin
d’information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si le jeune a pris une décision, il ne cherchera pas une information qui
risque de contredire la décision qu’il a prise. De même, celui qui a l’habitude
d’utiliser une « réponse » pour résoudre un problème, ne verra pas
l’utilité de chercher une information pour trouver un meilleur remède, persuadé
que sa réaction habituelle est la bonne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un grand nombre des éléments concernant la bibliographie de André Tricot
&lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/andre.tricot/AndreTricot.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;est ici&lt;/a&gt; et l’article qui traite la question qui nous intéresse
&lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/andre.tricot/Tricot_BesoinInformation.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;est là&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nous considérons que l’information est indispensable dans la vie de tous
les jours, si nous admettons que le besoin d’information n’a rien
d’automatique, la déduction logique est qu’il nous faut développer le besoin
d’information chez les jeunes. Nous verrons dans la note suivante quelques
pistes pour développer ce besoin.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Informer ou manipuler</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/05/13/Informer-ou-manipuler</link>
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    <pubDate>Sat, 13 May 2006 12:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Apports et réflexions</category>
        <category>communication</category><category>délit</category><category>information</category><category>jeunes</category><category>juridique</category><category>peur</category><category>sécurité</category>    
    <description>&lt;p&gt;Si j’avais encore un doute sur la nécessité « d’informer autrement »,
un article paru ce jeudi dans le Républicain de l’Essonne suffirait à me
convaincre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sachez qu’en dehors de mes activités de directeur d’un centre information
jeunesse et de blogueur, j’ai fondé voilà un an une association de prévention
spécialisée, soutenue fortement par les collectivités locales de la communauté
d’agglomération Évry centre Essonne et par le conseil général du
département.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’annonce, le lundi 1er mai, de la mort d’un jeune de 16 ans, à Évry, lors
d’un affrontement entre deux groupes, nous a tous plongé dans une profonde
consternation. Un tel évènement est bien sûr un échec pour toute la communauté
éducative de l’agglomération. L’homicide est un acte inacceptable, révoltant et
définitif, que rien ne peut justifier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jours qui suivent, on nous annonce pour le 4 mai la venue du ministre de
l’intérieur, Nicolas Sarkozy. Le directeur d’Oser est interviewé par le journal
local un peu plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeudi 11 mai, le Républicain qui est un hebdo, est distribué dans les
kiosques. La première page des informations départementales présente sur la
moitié haute de la page, un papier sur le discours musclé du ministre, en bas
l’interview du directeur d’Oser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un titre sur trois colonnes pour Oser : « &lt;strong&gt;on n’est pas à
l’abri d’un nouveau mort&lt;/strong&gt; ». Pour corser le tout, la rédaction a choisi
d’écrire le mot « mort » en rouge et d’octroyer ce propos au
directeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi ce titre ? Certes le pire est toujours possible mais je doute
que ce type de propos catastrophistes puissent être d’une quelconque utilité.
En tout cas, elle n’aidera pas le travail de l’équipe d’éducateurs sur le
terrain. La mort de quelqu’un n’est pas une anecdote, la mort d’un jeune n’a
pas pour finalité de faire vendre davantage un journal ou de servir de faire
valoir aux propos d’un ministre, et ce quel que soit le crédit qu’on accorde à
ce ministre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Informateur ou journaliste, nous sommes entièrement responsable de ce que
nous exprimons ou écrivons et de ses éventuelles conséquences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelle est la finalité de l’information, voilà une question à
développer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Informateur ou journaliste, notre statut nous donne un droit
merveilleux : le pouvoir d’informer et un devoir absolu : celui de ne
pas manipuler les opinions.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Adolescents en 2006</title>
    <link>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/05/07/Adolescents-en-2006</link>
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    <pubDate>Sun, 07 May 2006 21:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian BENSI</dc:creator>
        <category>Etudes</category>
        <category>confiance</category><category>enquête</category><category>famille</category><category>jeunes</category><category>peur</category><category>territoire</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1849.asp&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L’enquête Ipsos Insight Santé&lt;/a&gt; réalisée à l’occasion du 2ème Forum
« Adolescences » de la Fondation Wyeth dresse le portrait des
ados.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ipsos conclut : les jeunes de 15 à 18 ans vont bien, ils pensent à leur
avenir et ont des projets. Reste à s'intéresser à la frange des adolescents,
estimée à 5% dans cette enquête, qui semble rendue vulnérable par ce monde
incertain : isolés, en recherche de repère, sans projet. Comment faire
pour donner du sens et des repères à ces adolescents ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.informer-autrement.fr/post/2006/05/07/Adolescents-en-2006#comment-form</comments>
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