Le rapport rappelle le statut associatif du Centre, parle d’un « organisme de taille modeste » au budget de 8 millions d’euros et dont l’équipe compte moins de 100 salariés. Les rédacteurs poursuivent : « La proximité de l’organisme avec l’Etat … était et reste forte et se mesure à travers diverses dispositions statutaires…» Plus loin, il est précisé que Centre INFFO ne dispose pas de relais territoriaux : « En effet, les centres d’animation et de ressources de l’information sur la formation (CARIF) ont été crées de façon autonome… »

Pour ce que le rapport appelle les prestations du Centre, il est dit :

« La clientèle du Centre INFFO a évolué également dans ses modes d’accès à l’information. L’écrit perd de plus en plus de terrain au profit d’Internet. Cette évolution a été perçue tardivement par le Centre INFFO dont les produits phares restent des publications écrites visant à procurer des données précises et fiables… ; les ventes de ces publications ont baissé d’environ 25% en volume entre 1998 et 2004. »

Parlant des fiches pratiques de Centre Inffo, le rapport poursuit :

« … elles faisaient l’objet d’une version papier, enrichie depuis 1999 d’une version CD-Rom… mais qui n’est qu’une simple transposition informatique de la version papier ».

Enfin, les inspecteurs de l’IGAS précisent : « Il est indiscutable que le Centre Inffo cherche aujourd’hui à diversifier et à moderniser sa production… mais le retard accumulé depuis plus de 10 ans ne peut pas être rattrapé en quelques mois. »

Il est enfin rappelé que le Centre tire près de 45 % de ses recettes de la vente de ses prestations.

On aborde dans le rapport la question éventuel d'un changement de statut juridique : EPA ou EPIC mais on précise en gras « la formule du GIP ».

Enfin, après le rapport Tharin et le rapport de l’IGEN, c’est au tour de l’IGAS de proposer des partenariats, décidément "très à la mode" en ce moment. Sont cités cette fois, l’ANPE, l’AFPA, le CEREQ et les … CARIF. Il est par ailleurs précisé que « la solution parfois évoquée d’un rapprochement, voire d’une fusion du Centre avec l’ONISEP, ne paraît pas judicieuse » mais bien évidemment là encore, un partenariat est suggéré.

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