Les raisons qui freinent l’usage d’Internet pour effectuer des démarches administratives y sont abordées. L’absence de contact direct avec une personne, premier handicap traditionnellement cité, ne concerne plus que 18 % des internautes mais reste en tête. Les internautes sont moins anxieux face aux risques de piratage mais cela reste un frein pour 17 % des personnes interrogées. 16 % citent le manque de connaissance relative aux démarches qu’il est possible d’effectuer par le biais des sites d’e-administration. Les risques d’erreur sont cités par 14 % des internautes. La présentation des démarches au sein des sites est qualifiée de peu claire par 6 % des personnes interrogées.
La consultation régulière des sites publics a chuté en un an chez les 25-34 ans (-15 points), chez les plus de 50 ans (-5 points), les salariés (-10 points), en particulier les salariés du secteur public (-13 points), les habitants de petites communes rurales (-9 points), les internautes sans connexion à domicile (-9 points) et progresse chez les ouvriers (+ 6 points), les chômeurs (+ 5 points), les habitants des agglomérations moyennes (2 000 à 100 000 habitants) : + 10 à 13 points.
Pour la première fois depuis 2002, la part des internautes, se rendant sur Internet afin d’obtenir des informations de la part d’un acteur public, diminue. A l’inverse, les connexions effectuées pour réaliser une démarche administrative augmente.
Le niveau d’exigence général progresse : si 80% des utilisateurs de l’Internet public sont toujours satisfaits, des mécontents apparaissent, surtout chez les jeunes. Le nombre de mécontents pour ceux qui cherchent de l’information progresse (+ 3 %). Il diminue pour ceux qui utilisent les services.
67 % des Français et 86 % des internautes estiment qu’Internet est une source d’économie potentielle pour les administrations. Ce chiffre a beaucoup progressé depuis 2004 (+ 11 points).
Les trois quarts des Français restent réservés sur la capacité d’Internet à améliorer la qualité de prestation des services publics. On constate même une baisse de confiance depuis 2002, qui est uniforme sur l’ensemble des principaux domaines d’action de l’État.
Les Français pensent que l’amélioration des services en ligne passera par la mise à jour régulière des contenus et une simplification du vocabulaire et des procédures administratives. La demande de simplification des démarches administratives ne cesse d’augmenter depuis 4 ans.


Commentaires
inscrit aux assedic depuis le 11/8/2006 j'ai repris un emploi le 16/11/2006 et lorsque vous actualiser votre dossier sur le site assedic la 1ere question est :
christianetes-vous a la recherche d'un emploi ?
reponse logique quand vous reprenez un travail - non
et bien dans le cas des assedic il faut repondre oui car si vous rentrez dans des conditions specifiques d'attribution d'allocations comme c'est mon cas + de 50 ans, salaire inferieur pour temps de travail equivalent vous devez touche une indemnite compensatoire de perte de salaire et dans mon cas elle est d'un an.
et bien l'assedic apres maint echange de courriel vous radie tout simplement de ces listes. et si vous n'estes pas d'accord ( si web et facicules remis aux allocataires incomplets) vous devez vous reeinscre et recommencer le parcours du combattant sachant que leur bureau ferment a 16h , ne sont pas ouvert le vendredi apres-midi ni le samedi matin. que faire quand vos horaires de travail sont de 6h a 15h30 et que vous travaillez a 20km du bureau dont vous dependez. c'est un veritable dialogue de sourd. vous passez un argent fou en communication telephonique 0 811..... et si vous appelez d'apres leur borne personne est capable de solutionner vos problemes. merci au concepteur du site Web des Assedic et encore plus pour le personnel. seul recours, le mediateur en prefecture ou le tribunal administratif le plus proche de votre domicile
Merci pour votre exemple. On peut comprendre qu'elle est la logique de ceux qui ont conçu le site. Encore faut-il que cette logique soit expliquée pour qu'elle puisse être comprise ?
Dans mon billet du 3 janvier "Osons la simplicité", je précise "Aucune raison ne justifie que le service public soit moins bien rendu sur Internet que dans les espaces d’accueil, puisque la finalité est la même."
Plusieurs services ne l'ont pas compris et pourtant, quand il s'agit des Assedics, une mauvaise compréhension peut avoir des conséquences redoutables.
Christian BENSI