Ballade dans un monde virtuel
Par Christian BENSI le mardi 6 février 2007, 23:41 - Mondes virtuels - Lien permanent
Hier soir, j’étais de sortie. Enfin pas
vraiment moi, Kik Basevi, mon avatar dans Second Life (SL).
Depuis plusieurs mois, je m’intéresse à SL. Et voilà que Fred Cavazza, dont je lis le blog avec assiduité, propose à ses lecteurs une visite guidée dans Second Life.
Je lui envoie un mail. Sur ses indications, je m’inscris dans SL, je charge le logiciel et c’est parti pour quelques pas exploratoires, dans quelques lieux fréquentés.
Lundi à 21h30, je rejoints le groupe constitué par Fred : une trentaine de personnes intéressées dans le cadre de leurs activités. Cela fait un peu foule : nous nous bousculons mais c’est sympa et les questions fusent. Partis pour 30 à 45 minutes, nous resterons 2 heures à visiter. Enfin presque ! Car j’ai souffert comme les autres participants de quelques sorties intempestives du jeu (serveurs surchargés ou ma configuration graphique était-elle insuffisante, je ne sais.) Un très grand merci à Fred, en tout cas.
Au-delà de l’aspect « promenade digestive »
je me suis demandé
quel était l’avenir des mondes virtuels. Je vous annonçais, dans un
article du 22 janvier, 2,8 millions d’inscrits. Le site en annonce 500 000
de plus quinze jours plus tard, dont pas mal de français. Du moins c’est
l’impression que j’ai eu quand je me suis inscris, ce jour là.
Second Life est un bon outil de communication, je ne peux pas croire qu’autant de politiques, d’artistes et surtout d’entreprises se soient investis dans ce jeu par hasard. Par ailleurs, il est indéniable que ce « monde » a besoin d’une structure d’information pour guider les premiers pas des internautes. Certes les communautés francophones jouent ce rôle mais il y a peut-être plus à faire. Le réseau Information Jeunesse renseigne les jeunes dans tous les domaines, sa présence serait presque ici « naturelle », surtout si l’on considère ses Espaces publics numériques.
Science fiction, projet irréaliste, peut-être ! Tout cela reste à vérifier et à étudier avec attention.
Mais on ne me retirera pas de l’esprit qu’il faudra que nos structures soient un jour présentes dans ces mondes, dans ces communautés qui se créent et dans lesquels un grand nombre de jeunes s’engouffrent pour y parler aussi de leurs interrogations et des difficultés qu’ils rencontrent.
Nous devons être attentifs à ces questions et ce, même si nous décidons d’attendre que ce mouvement soit plus conséquent et plus… francophone.


Commentaires
Waou.. justement, j'en rève... dommage, j'ai raté cette ballade.
Je pense comme vous que nous devons y être !!! j'en profite pour vous souhaiter la bienvenue sur le blog du réseau (via JMichel Cornu).
Merci à vous de votre commentaire. Je suis allé sur votre blog et j'y retournerai. Merci pour les liens
Faudra qu'on s'y donne rendez vous
En écrivant ce petit bout de phrase, je suis en train de me dire que ça mériterait carrément une thèse si un brillant chercheur en sociologie voulait s'y mettre. Non?
Pour le brillant chercheur, je n'en connais pas mais pour ce qui est de s'y donner rendez-vous, je trouve que c'est une sacrément bonne idée.
A suivre...