Lundi à 21h30, je rejoints le groupe constitué par Fred : une trentaine de personnes intéressées dans le cadre de leurs activités. Cela fait un peu foule : nous nous bousculons mais c’est sympa et les questions fusent. Partis pour 30 à 45 minutes, nous resterons 2 heures à visiter. Enfin presque ! Car j’ai souffert comme les autres participants de quelques sorties intempestives du jeu (serveurs surchargés ou ma configuration graphique était-elle insuffisante, je ne sais.) Un très grand merci à Fred, en tout cas.

Au-delà de l’aspect « promenade digestive » :-) je me suis demandé quel était l’avenir des mondes virtuels. Je vous annonçais, dans un article du 22 janvier, 2,8 millions d’inscrits. Le site en annonce 500 000 de plus quinze jours plus tard, dont pas mal de français. Du moins c’est l’impression que j’ai eu quand je me suis inscris, ce jour là.

Second Life est un bon outil de communication, je ne peux pas croire qu’autant de politiques, d’artistes et surtout d’entreprises se soient investis dans ce jeu par hasard. Par ailleurs, il est indéniable que ce « monde » a besoin d’une structure d’information pour guider les premiers pas des internautes. Certes les communautés francophones jouent ce rôle mais il y a peut-être plus à faire. Le réseau Information Jeunesse renseigne les jeunes dans tous les domaines, sa présence serait presque ici « naturelle », surtout si l’on considère ses Espaces publics numériques.

Science fiction, projet irréaliste, peut-être ! Tout cela reste à vérifier et à étudier avec attention.

Mais on ne me retirera pas de l’esprit qu’il faudra que nos structures soient un jour présentes dans ces mondes, dans ces communautés qui se créent et dans lesquels un grand nombre de jeunes s’engouffrent pour y parler aussi de leurs interrogations et des difficultés qu’ils rencontrent.

Nous devons être attentifs à ces questions et ce, même si nous décidons d’attendre que ce mouvement soit plus conséquent et plus… francophone.