Les personnes les plus diplômées sont moins réticentes face à la décentralisation. 29% seulement souhaitent un retour en arrière, 59 % pour les personnes non diplômées. Ipsos signale que ces différences étaient déjà présentes en 2003, mais qu’elles se creusent

On constate une hésitation semblable pour les maires. Seuls 20% des maires (-28 points depuis 2003) plébiscitent un renforcement de la décentralisation.

Les Français craignent que la décentralisation provoque des inégalités entre territoires et une augmentation des impôts locaux.

Seul un Français sur cinq trouve qu'il y a trop de communes en France mais 58% seraient d'accord pour que leur propre commune fusionne avec une autre.

A l’inverse 54 % ne se disent pas prêts à ce que leur département fusionne avec un autre et 58 % ne souhaitent pas que leur région fusionne avec une autre région.

Enfin, près d'un Français sur trois ne connaît pas le nom de sa propre région. On constate un meilleur résultat chez les plus jeunes et les plus diplômés.