Pour 72 % des sondés, un parcours professionnel réussi, c’est « cumuler des expériences dans des métiers et/ou des entreprises différentes ». Ce besoin de changer s’observe même chez les fonctionnaires où seulement un quart de l’échantillon considère qu’il faut garder son métier durant toute sa carrière.

56 % des sondés pourraient envisager dans les douze prochains mois une nouvelle orientation professionnelle. 67 % de ceux qui l’envisagent, estiment qu’ils auraient besoin de conseils ou d’accompagnement dans leur démarche. Les plus jeunes expriment le même besoin à plus de 70 %. Il est intéressant de constater que 60 % des personnes interrogées ne savent pas à qui s’adresser pour obtenir ce conseil. La proportion est encore plus forte chez les moins de 35 ans et chez les femmes.

58 % en moyenne des personnes interrogées pensent que leur orientation initiale correspondait à leurs souhaits et compétences mais seulement 38% pour les chômeurs. Il serait intéressant de vérifier si ces derniers ont (ou non) bénéficié d’aides et de conseils lors de leur orientation initiale ou si ce sentiment est lié à leurs difficultés actuelles. Lors d’une enquête que j’avais menée en 1997, 42 % des jeunes interrogés déclaraient avoir eu contact avec aucun organisme d’information. A combien en sommes-nous aujourd’hui ?

Pour ceux qui ont poursuivi des études supérieures, la proportion de ceux qui pensent que leur orientation initiale correspondait à leurs souhaits et compétences passe de 58 à 73 %.