D’après une étude de Xiti Monitor, les flux RSS ne sont toujours pas de grands vecteurs de trafic Internet pour les sites. L’étude affirme qu'en mai 2007, pour un site publiant des flux RSS, ces derniers génèrent en moyenne seulement 1,8% de l'ensemble du traffic.

Il faut que ceux qui savent, partagent leur savoir avec les autres en rendant accessibles les nouveaux services.

Ceux qui utilisent avec aisance le web ne sont pas aussi nombreux qu’on l’affirme. Certes les usages se sont multipliés mais les barrières sont encore trop nombreuses. Un grand nombre de services ne sont encore disponibles qu’en anglais, ce qui est une réelle difficulté pour une très grande partie de la population.

Il est réel que l’équipement informatique dans les foyers français a considérablement progressé mais les usages sont encore timorés. On est souvent dans le non-dit. Qui ose dire : « je n’y connais rien et cela me fait peur ? ». Et nous, quand prendrons-nous le temps de leur expliquer ?

Pour que le web 2.0 devienne un outil à part entière, il faut montrer inlassablement et expliquer simplement. Il faut donner l’envie, se refuser d’en montrer trop au risque d’inquiéter, parler surtout des usages et moins des machines. A quoi sert-il de savoir utiliser un service, s’il ne vous sert à rien ? Il faudra démontrer la plus-value de ces nouveaux services, leur réelle utilité au quotidien. Il faudra sans doute aussi accepter d’être un peu moins celui qui sait et un peu plus celui qui partage, qui écoute et qui explique.

Oui, la révolution du web 2.0 reste à venir, il est temps de se mobiliser davantage.