Il cite plusieurs exemples. Jean-Christophe considère que ces pratiques sont fortement facilitées par les TIC et encouragées par les décideurs politiques.

Suivent plusieurs questions. Il se demande en particulier comment ces services publics suscitent la participation du plus grand nombre tout en conservant un contrôle sur la production finale. Il pose également la délicate question de la propriété d’une telle production collective.

Si vous pouvez témoigner d’une expérience de ce type, contacter Jean-Christophe Sarrot. Ses coordonnées figurent en fin d'article.