Son intervention est pleine d’humour mais éclaire nos réflexions :

« Avant, je pouvais reconnaître le métier de quiconque par l’observation extérieure… Aujourd’hui, je vois un homme ou une femme penché devant son écran. Je ne peux plus distinguer son métier ».

Il conteste le choix de la Bibliothèque nationale, considérant que l’on « n’a plus besoin de lieu physique pour tout rassembler, à l’époque où n’importe quel texte est accessible par un moteur de recherche. » Il indique que nous avons changé la notion d’espace. Il poursuit en rappelant que c’est lorsqu’interviennent les révolutions concernant l’information que les civilisations basculent et se mettent en place d’une manière nouvelle.

Il affirme que le savoir est devant nous (dans notre ordinateur). Il poursuit : « Les nouvelles technologies nous ont condamné à devenir intelligent. »

Une de ses questions rejoint mon précédent billet consacré au « présentiel à distance ». Il souligne que dans l’enseignement, tout le monde oppose l’enseignement virtuel et le présentiel et se demande quel est le meilleur système. Il précise qu’il est devenu un angliciste abominable parce qu’il haïssait son professeur d’anglais et poursuit « dès lors, le présentiel a beaucoup de vertus mais aussi beaucoup de désavantages ». Il termine avec ce trait d’humour : « quand on voit qu’il y a 60 % de divorce dans les couples, dès lors le présentiel… »

Je vous ai livré une toute petite partie de son intervention. Le reste, tout le reste, est dans la vidéo.