Ces structures recevaient des subventions comprises entre 5 000 et 30 000 euros. Dans l’article de 01.net, une phrase retient l’attention : « On a le sentiment, d'après l'argumentaire qui nous a été relayé, qu'au niveau du ministère la fracture numérique est un concept totalement dépassé, alors que nous sommes encore en plein dedans, note quelque peu désolée, Sophie Menanteau… »

On sait que les missions de ce type de structures ont évolué fortement et qu’il était nécessaire de redéfinir (ou de réaffirmer) leur mission. Le temps où on « alphabétisait » l’internaute est désormais révolu. Dans le futur, les structures qui ne démontrent pas leur utilité et qui n’anticipent pas les contours de leurs missions dans l’avenir seront condamnées. On peut déplorer ici que le ministère n’ait pas, semble-t-il, cherché à mesurer le service rendu avant de prendre une si grave décision.