Court, simple, efficace. Dans la vidéo ci-dessous, en moins de 3 minutes, Jacques Atali condamne une loi liberticide et propose d’en revenir à la licence globale. Il avertit les artistes : s’ils ne se saisissent pas de cette opportunité, ce sont les majors qui sauveront d’abord leurs intérêts propres. Reste entière la question du cinéma.