Sans vouloir jouer dans le
catastrophisme, les évènements qui se sont produits depuis un mois sont
particulièrement inquiétants pour ce qu’on appelle couramment le web
collaboratif. Ce web, qu’on dénomme aussi Web 2.0, est aujourd’hui menacé.
En pratiquant le web collaboratif, de nombreuses institutions se transforment en intermédiaire technique, permettant aux internautes de s’exprimer. C’est d’ailleurs ce que la LCEN (Loi pour la confiance en l’économie numérique) du 21 juin 2004 a acté dans son indigeste article 6. Ce texte prévoit un système de limitation de responsabilité des hébergeurs.

