Le dernier « Baromètre orientation » a été réalisé par l’Observatoire de la formation, de l’emploi et des métiers de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. Les jeunes interrogés sont scolarisés dans cinq écoles de la CCIP. L’échantillon n’est pas représentatif mais il donne des indications intéressantes. 610 jeunes et 346 parents ont été questionnés.
Un chiffre est en nette contradiction avec la précédente enquête de l’APEL. 81 % des jeunes et 88 % des parents (au lieu de 38 % dans l’enquête de l’APEL) placent Internet en tête des moyens les plus efficaces pour rechercher de l’information sur l’orientation. Le dialogue avec l’entourage reste très important puisque 80 % des jeunes et des parents le situent en deuxième position. Viennent ensuite les salons, la presse spécialisée, le professeur principal et le conseiller d’orientation.
Au sommaire : Le grenelle de
l’insertion propose de fusionner les réseaux d’insertion et d’information des
jeunes ; L’UNML demande le respect du champ de compétence des missions
locales ; Le directeur du cabinet de Bernard Laporte parle de l’avenir de
l’INJEP et du CIDJ ; Les pronostics pour la date de l’annonce du futur
service public d’orientation.
Dans cette deuxième partie de l’enquête sur les stratégies d’information des jeunes Bretons (voir billet précédent), la façon dont les jeunes s’estiment pas assez ou mal informés est systématiquement traitée. Je n’interpréterai pas cet indicateur ici. J’ai plusieurs fois rappelé dans ce blog que le sentiment d’être insuffisamment ou mal informé correspondait davantage à une inquiétude qu’à une réalité. On peut se sentir bien informé et ne pas l’être. L’inverse est aussi vrai, bien sûr.
